Ville d'Antony

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Voici l'ensemble des avis exprimés sur internet dans le cadre de la concertation sur l'aménagement du quartier Jean Zay. Ces avis proviennent du formulaire de participation en ligne.

La densité du projet de la future ZAC du quartier Jean-Zay paraît trop élevée pour le quartier pavillonnaire qui l’entoure sachant que ce projet ne fait pas apparaître l’agrandissement de la chartraine et la circulation que cette dernière va entrainer. La rue de l’espérance et la rue Lafontaine, étroites, suffisaient au temps de la RUA car la majorité des étudiants n’avaient pas de voiture et allaient à pieds à la gare et au centre-ville. Les déplacements des habitants du nouveau quartier et les déplacements générés par les accès à la chartraine conduiront à une circulation dense pour tout le quartier. Voici quelques-unes de nos suggestions pour l’aménagement de ce quartier concernant les quatre points suivants.
Densification et hauteur des bâtiments
- Construire un quartier sans immeuble trop haut (R+2 ou R+3) qui doit être un prolongement harmonieux et continu de la zone pavillonnaire qui l’entoure.
- Ce quartier, actuellement très dense en espaces verts, doit avoir une densité de population proche de celle des pavillons qui l’entoure.
Déplacements
- Prévoir des accès publics pour les piétons en évitant de faire un assemblage de lotissements indépendants et fermés sur eux-mêmes, obligeant ainsi les piétons à faire des détours. Par exemple les gens de la rue des muses devraient pouvoir accéder, à pieds ou à vélo, au centre-ville en passant directement par la rue Lafontaine comme actuellement.
- Prendre très au sérieux le problème de déplacements des véhicules afin de minimiser les nuisances inévitables car ce quartier sera en fait un village dans la ville.
- Faire au mieux pour que le quartier dispose d’une circulation douce et limitée pour les voitures et facilite le déplacement à vélo et à pieds.
- Le tronçon de la Rue Lafontaine (entre la rue de l’espérance et le pavillon G), qui est à double sens actuellement, devrait devenir à sens unique (rue de l’espérance vers le pavillon G). En effet, avec des places de parking, ce tronçon ne permet pas le croisement de voiture. Même actuellement, les croisements obligent les véhicules à monter sur les trottoirs.
Espaces verts
- Augmenter les espaces verts publics et diminuer éventuellement ceux qui sont privés. Ces espaces verts publics gagneraient à être au centre plutôt qu’à la sortie du quartier au niveau de la A86. En effet, cet endroit, trop bruyant, devrait être un passage vers le parc de Sceaux et non une zone de promenade et de détente.
- Conserver l’allée arborée actuelle du tronçon de de la rue Lafontaine passant devant le pavillon F et la prolonger avec des plantations d’arbre jusqu'à la place centrale publique prévue dans le projet.
Equipement sportifs
- Mettre en place des équipements sportifs qui font cruellement défaut dans le centre-ville.
- Les équipements de la RUA doivent être remplacés par l’équivalent. Il faut rappeler que la RUA disposait de deux très grands gymnases, de plusieurs salles d’activités sportives équipées, de deux courts de tennis couverts et de six courts extérieurs ; ce centre sportif était ouvert à tous les Antoniens.

Enfin ce quartier va sortir de l'ombre !! Super !
Je verrai bien sur cette place des jeux pour enfants (et pour adultes) à l'image de ce qui a été réalisé sur les quais de Seine (jeux dessinés au sol et jeux physiques). Il faut que cette place soit un lieu familial et de vie, et ne devienne pas un lieu où l'on aurait peur de s'y promener le soir. Si la mairie le peut, il faudrait être vigilant au niveau des commerces et favoriser les restaurants familiaux ou l’installation d'attractions mobiles pour enfants (manège). On pourrait même imaginer des projets collectifs de culture de légumes ou autres.
Il faut en faire une place "éco-quartier", à la fois connectée et respectueuse de l'environnement.

La réhabilitation du quartier est une bonne chose. Un projet audacieux qui permettrait de faire le lien entre le centre ville- via le parc Raymond Sibille- et le parc de Sceaux avec une passerelle piétonne serait apprécié par les citoyens d'Antony. Le quartier serait ainsi ouvert sur la ville et non replié sur lui même.

En préambule, la vraie question à se poser c'est comment faire de ce taudis insalubre un îlot de verdure et un pôle d'attractivité de notre ville !
A mon humble avis il faudrait aussi se poser la question du service rendu au citoyen / électeur et avoir une vision prospective.
Comment ce projet s'inscrit-il dans une vision de développement durable ? Comment répond t-il aux besoins économiques / emplois de la ville ?
En résumé, JEAN ZAY comme on dit à Antony est un quartier qui souffre d'une mauvaise image. Il faut veiller à redonner vie à ce quartier avec des choix éclairés. Comment est intégrée l'économie numérique dans ce nouvel environnement ? Quid des autolib / velib / espaces de coworking / gestion de l'énergie propre / autopartage / stationnement intelligent.
D'un point de vue "tissu économique" il faut évidemment prévoir quelques commerces de proximité mais point trop n'en faut !!!! Le cœur commerçant est notre rue Mounié, il faut faire attention à ne pas menacer son développement. Trop de reportages font le constat de centre villes moribonds car trop de pression commerciale notamment en provenance des grandes enseignes de distribution mais aussi du E-commerce et du M-commerce. Une étude économique de la zone de chalandise est à prévoir à mon avis car de mémoire certains commerces ont récemment fermé dans la zone ==> veut-t-on reproduire ce schéma ???
En ce qui concerne l'urbanisation, la place est une très bonne idée. Je propose de concevoir cet espace sur l'itinéraire des habitants d'Antony en connexion avec le RER, le parc de sceaux et le reste de la ville. Cela contribuerait à désenclaver cette zone, mais aussi à mieux vendre le projet aux habitants de la ville. Il faudrait aussi prévoir cette place à l'image des places modernes, à la fois point de repère géographique mais aussi espace de vie avec des espaces verts / service public / service aux citoyens (jeux de société, animations) ou encore équipement sportif public ou jeux pour les plus petits. Ma crainte et que vous fassiez de cette place un point de rendez-vous de personnes désœuvrées ce qui desservirait complètement à la fois l'intérêt des citoyens et votre projet d'aménagement.

Un projet qui va redonner vie à ce quartier actuellement délaissé.
Le projet comporte beaucoup de points positifs, néanmoins certains aspects appellent des remarques :
- il est prévu des commerces dans ce quartier en nombre important, ce qui a priori est une bonne idée. Toutefois, ceci se fait dans un contexte ou, compte tenu du e-commerce, le besoin de commerces traditionnels baisse, et tous les aménagements urbains à proximité prévoient aussi du commerce. Cette hausse de commerces risquent d'être néfastes aussi bien pour eux-mêmes, que ceux avoisinants et notamment ceux de la rue Mounier. A Antony nous avons une rue commerçante active, faisons en sorte qu'elle le reste! D'autre part, n'oublions pas que 2 boulangeries ont fermé ces dernières années dans un périmètre périphérique à ce quartier .
Des commerces doivent être prévus mais en nombre limité et dans des endroits accessibles quelque soit le moyen de locomotion utilisé.
- prévoir une place est sympathique, mais qui ira sur cette place et que deviendra-t-elle avec le temps? Y prévoir un commerce de restauration sympathique est louable, mais comment peut-on garantir son succès? Pour moi le risque est grand d'avoir une place abandonnée , surtout le soir ...
Si place il doit y avoir, il faut la placer en lien entre ce quartier et le reste de la ville, elle doit être un espace vert avec jeux et équipements pour jeunes et moins jeunes.
- ce quartier doit comporter un aspect remarquable qui l'identifie. En conséquence à minima il doit être un éco-quartier avec une gestion intelligente de l'énergie (smart grid), du stationnement et des véhicules.
En résumé ne soyons pas timorés, et osons faire quelque chose de beau et de durable!

Projet intéressant qui permettra de rénover ce quartier. Toutefois des points méritent attention:
-la création de commerces qui parait une bonne idée semble déconnectée de la réalité et risque de porter atteinte au dynamisme de la rue Mounié -la possibilité de créer des locaux business de proximité (coworking,espaces de bureaux d'affaires) est à étudier compte tenu de la très bonne desserte en transports et la proximité d'Orly
- la place apparaît trop enclavée et banale et ne se traduit pas comme un élément majeur de l'aménagement.
-il manque un élément fort pour identifier le projet. Cela devrait un quartier phare pour les économies d'énergie (smart grid) .

1 / absence d'étude d'impact des nuisance environnementales bruit et pollution de l'A 86 et du RER B majorés depuis la destruction du bâtiment C de 60 m le long de celle-ci faisant office de mur antibruit; la photo de la première page du document est erronée; appliquer les directives du PPBE et PNSE;
2 / circulation urbaine : fluidité des véhicules maximum 20 km/h; piétons et vélib accès au parc des Alisiers et au T10 au carrefour de l'Europe non cité,PMR accès au parc de Sceaux, T10 et RER B par une passerelle ou ascenseur;
3 / que signifie ""axe de développement durable" au carrefour de l'Europe et "secteur d'Opération National" sur chatenay-Malabry - Antony ?

Ce quartier a besoin d'être rénové. Des logements étudiants pourraient être conservés mais je ne suis pas favorable à la construction exclusive de ce type de logement qui ne favorise pas la mixité sociale.
Je pense à des constructions s'adressant à:
- des foyers jeunes avec enfants qui n'ont pas les moyens d'acheter au prix du marché, sans que ce soient des logements sociaux particulièrement.
- Logements séniors pour la mixité générationnelle.
- Commerces n'existant pratiquement pas dans le centre ville : bricollage - hi fi et informatique.
- espaces verts à aménager avec zones rollers, bicyclettes, skates.
La piscine des iris doit être reconstruite à peu près au même endroit. N'aurait'il pas été plus judicieux de l'implanter sur cette zone plus centrale, avec des horaires d' ouverture plus étendus pour le public alors qu'aujourd'hui c'est très restreint.

L'ambition de penser la ville du XXIe siècle est louable et nécessaire. de faire du quartier Jean Zay un quartier exemplaire : chiche !
à quoi doit ressembler la cité jardin de notre siècle ? est ce la juxtaposition d'enclaves fermées (pensons au domaine harmony rue pajeaud) ? une cité dortoir ? chacun chez soi bien enfermé ? qui plus est sur d'anciens espaces publics !
Ou bien voulons nous favoriser la rencontre, le vivre ensemble, le partage du bien commun, le croisement d'hommes et de femmes, jeunes et vieux, désireux de co construire ce nouvel art de vivre ? Non pas repliés mais ouverts aux autres, sur les autres quartiers.
Voici de quoi nourrir un bel échange philosophique en amont de décisions importantes : prenons le temps de la délibération ! écoutons les porteurs de sens ou d'expériences ! faisons confiance.

Si la réhabilitation de ce quartier, à l'abandon, triste et sombre parait positive, je m'inquiète des répercussions sur le trafic du RER B déjà surchargé aux heures de pointe, même lorsque le trafic fonctionne (parfois).Il serait utile de prévoir un réaménagement de la gare RER Croix de Berny dont les entrées et sorties uniques sont inadaptés à l'affluence que ce nouveau quartier va engendrer.

J’habite depuis 30 ans dans le quartier, j’étais heureuse alors de venir habiter près d’un quartier étudiant, et j’aurais souhaité la réhabilitation de tous les logements étudiants, et de leurs équipements. Suite à leur destruction, j’espérais un projet de construction de logements étudiants conforme à la destination légale de ces terrains.
Je constate avec étonnement que livrer le terrain public à des promoteurs pour construire des centaines de logements privés, en plein secteur pavillonnaire, au mépris du zonage existant, sans aucune enquête publique est donc possible à une ville.
Le plan masse proposé d’immeubles perpendiculaires ou disposés sans aucune cohérence ne peut pas créer un quartier. Ce seront des bâtiments éparpillés qui ne se relient pas à la trame des rues avoisinantes.
Parler d’espaces verts est par ailleurs une tromperie lorsqu’on examine de près le projet : les espaces sont presque tous privés, c’est-à-dire qu’ils seront clôturés, inaccessibles, à la seule disposition des heureux propriétaires de ces logements.
La hauteur n’est pas décroissante par exemple en surplomb de la rue des Marguerites.
Les conséquences sur la circulation de la venue de centaines de familles avec voitures sont évidentes pour tous les riverains de ce projet, et ne sont pas prises en compte.
Je souhaiterais un véritable processus participatif, avec des ateliers de quartier, avec les habitants, et non pas cette consultation qui demande des avis sur une étude déjà faite par un cabinet d’urbanisme déjà choisi, sur un plan déjà décidé par la mairie.
La légende indique d’autre part un « projet riverain » sur un large périmètre : l’opacité est totale sur ce projet.

J'ai lu votre article avec attention. Vous présentez votre intervention comme une obligation suite à la défection du CROUS et de l'état.
Ce que je peux en dire moi, c'est qu'il y a 20 ans, j'y ai vécu et j'ai pu constater l'acharnement de la mairie pour récupérer les terrains situés si proches du Parc des Sceaux trop bien pour les étudiants que nous étions.
Vous les avez enfin vos terrains, tant mieux pour vous. Mais les étudiants déjà si mal lotis en matière de logement y perdront c'est certain.

Les 13 ha de la résidence appartenaient au monde étudiant et à travers lui à la collectivité. Grâce à une loi de circonstance initiée par Mr Devedjian, la communauté d'agglomération en est devenue propriétaire sans débourser 1 €. Pour les habitants conscients, les motivations n'avaient rien à voir avec une passion subite pour ce monde étudiant, mais en revanche avec une grande passion pour le bétonnage de standing (devant le parc de Sceaux !!). Aucun logement social annoncé et moins de 50% de logements étudiants. Et l'essentiel des espaces verts privatisés. Et ces terrains acquis gratuitement à qui vont ils profiter ? Quels vont être les opérateurs ? (j'ai quelques noms sur la langue...).
Je crois savoir que le Tribunal Administratif avait annulé le deal. Les jolis plans et un architecte de renom (Nouvel) ne suffisent pas pour faire avaler la pilule.
Le nom de Jean ZAY est bien galvaudé pour son entrée au Panthéon. Ce projet n'est qu'une manip de densification urbaine au profit de promoteurs.

Le projet me parait très sympa et cohérent, mais il faudra être très vigilant sur l'attribution des logements étudiants et des logements sociaux, faire en sorte que toutes les classes sociales soient représentées aussi bien pour les étudiants que les particuliers, sinon cela deviendra un quartier de non droit et la délinquance s'installera, la tranquillité de notre ville est primordiale Profiter de la construction pour l'installation de caméras de surveillance.

Ce quartier doit être rénové en permettant AVANT TOUT l'accueil d'étudiants (comme durant des années mais en mieux) avec toutes les infrastructures nécessaires pour leur bien-être et leur permettre d'étudier/réviser tranquillement (chambres décentes et à prix raisonnables, bien isolées thermiquement et insonorisées aussi, avec accès à différents lieux de restaurations (cantine sur place en plus d'une salle/de coins pour déjeuner/réchauffer ses plats/faire chauffer de l'eau), penser aussi à un accès à la médecine (centre de soin/dispensaire sur place) pour ces étudiants, des espaces de loisirs/repos (salles de détente, de jeux, d'échanges, salle connectée avec prises RJ45 et réseau, etc).
Il est AUSSI indispensable de repenser la VIE DU QUARTIER, en rénovant (ou si ce n'est pas possible seulement alors, en reconstruisant (évitons de détruire les belles bâtisses de type meulière, n'est ce pas M. Devedjian...)) des logements décents et sains et si possibles "écologiques"/à économie d'énergies, avec des coins commerce (j'entends pas que des banques, agences immobilières ou autres, mais des "commerces utiles au quotidien" : boucher, boulanger, pharmacie, etc), mais aussi un vrai pôle "santé de quartier" accueillant divers corps médicaux.
Ne serait pas superflu de penser à des espaces de jeux en plein air (pas gigantesques mais pratiques, aérés, avec quelques jeux pour les enfants, et beaucoup de bancs pour tous les âges).
Penser aussi à des accueils pour enfants en bas-âge/bébés, de type crèches (municipale, au-delà des seules structures privées de type associative/familiale), jardins d'enfants, mais aussi école maternelle/primaire.
Prévoir des voies de circulation douce (piste ou au moins voie cyclable si c'est techniquement possible et pas trop cher, ou bien au moins "zones 30" voire "zone 20" par endroit)
De le végétation, mais bien pensée (pas de gros arbres plantés en plein milieu des trottoirs et gênant les poussettes et fauteuils roulants !!), des coins fleuris.
Des éclairages intelligents/à économie d'énergies.
Par pitié, PAS de logements trop haut ou blocos...
En résumé, pensez utile, fonctionnel, à taille humaine, et à économie d'énergies, en préservant la vie la nature et l'humain.

Le projet assure mixité appropriée entre logement étudiant et habitation, avec une volonté d'avoir une vie de quartier équilibrée - ce point est très intéressant La densité parait relativement élevée et en tout cas décalée par rapport aux ensembles pavillonnaires vers le centre - cela induit potentiellement un effet de barrière entre le centre d'Antony et le parc de sceaux. Ce point est également souligné par la hauteur envisagée des bâtiments. Je recommande de réduire d'un niveau chacun des bâtiments pour rester dans une densité cohérente avec le centre d'Antony

Au vu de ce projet gigantesque, on ne peut que se réjouir de la (re)mise en valeur du quartier, d'autant plus que les étudiants n'ont pas été oubliés. Néanmoins le plan de circulation lève des questions : cette zône à forte concerntration offre très peu d'accès automobiles, et on ne connaît pas la capacité de parking : ne va-t-on pas se retrouver avec une belle théorie suivie d'un quartier où les entrèes-sorties seront engorgées et le stationnement en double file une règle générale ?
Par ailleurs, on augmente encore la population du bassin du RER B sans que la capacité de ce dernier ne soit/puisse être augmentée. Ou alors y-a-t'il un plan caché de la RATP ?

- Garder si possible les espaces verts existants
- Ne pas construire trop de logements en plus par rapport à l'existant (pour éviter de surcharger encore davantage le RER B et la station La-Croix-de-Berny (on construit déjà trop dans ce secteur, alors que la ligne B est saturée)
- Favoriser les pistes cyclables et ne pas oublier les stations Autolib

J'habite ce quartier depuis 20 ans, je suis très contente de voir ce quartier enfin réhabilité par contre je suis déçue de devoir attendre encore 8ans!!!! pour que les travaux s'achèvent (2023). Ce quartier va enfin être intégré dans la ville. Que ce soit les étudiants ou nous les riverains on a besoin de commerce et de vie! C'est à dire mixité logement etudiant, mais aussi social et accession à la propriété . Avec des commerces, ce quartier qui bénéficie déjà des transports et des espaces verts deviendra enfin très attractif. Mais pitié! pas de tours les espaces verts existent déjà tout autour .

J'apprécie beaucoup la rénovation de ce quartier proche du centre ville et du parc de Sceaux. Le projet présenté par la ville me semble très pertinent avec une mixité certaine : étudiants, familles en accès à la propriété et HLM, extension d'une maison de retraite, commerces...
Deux petites remarques néanmoins :
il faudrait diminuer sensiblement la hauteur des bâtiments proche des pavillons par exemple vers la rue des Marguerites et avoisinantes.
L'espace vert sera de 50% pour le privé et 50% pour le domaine public. Ce dernier pourcentage devrait être augmenté pour que les antoniens en bénéficient davantage

redonner et reconstruire des logements que pour les étudiants. Plus de logements et moins de pseudos bienfaits non aux espaces publics, non aux commerces, les étudiants savent ce qui est bien pour eux ; creer une salle de rencontre et une salle de spectacle pour eux. ne pas se disperser : les etudiants ont besoin de logements calmes pour se reposer et etudier.

Impossible de penser l'avenir sans y associer nos combats précédents pour le logement étudiant et la défense de la résidence Jean Zay au sein de l'association des Amis de la RUA, combats contre la dégradation programmée par la droite depuis 1983.
En juin 2013 a été signée une convention entre l'Etat, le Conseil général, la CAHB et la Ville d'Antony, à partir de laquelle s'est élaboré ce projet.
Mais nous n'oublions pas que dans cette convention, la CAHB et le Conseil départemental se sont engagés à construire plus de 4000 logements étudiants d'ici 2019 ( pour la CAHB 1080 sur le site, 1200 sur le territoire de la CAHB et 3000 pour le Conseil départemental sur le 92)
Pour construire un nouveau quartier, il faut de l'ambition.
La nôtre serait d'en faire un quartier modèle pour la mixité sociale et générationnelle.
1) Par la construction d'un tiers de logements intermédiaires et d'un tiers de logements sociaux au côté des logements "haut de gamme" prévus.
Un tiers de logements intermédiaires pour enrayer la fuite des jeunes couples vers le périurbain.
Un tiers de logements sociaux pour que des familles modestes puissent aussi profiter de ce quartier et y apporter leur richesse.
2) Pour obtenir une réelle mixité sociale et générationnelle, il ne suffit pas juxtaposer les personnes, encore faut-il leur donner les moyens et l'envie de se rencontrer.
- Par la création de structures municipales incitant les jeunes et en particulier les étudiants à s'engager dans un service civique, à savoir l'aide aux familles, l'aide aux personnes âgées, l'aide aux personnes handicapées, l'aide aux aidants. Ce pourrait être réalisé au moyen d'une aide particulière au paiement des loyers en contrepartie de ces services civiques.
- Par l'invention de temps de rencontres annuels en vue de mettre en œuvre des projets dynamiques et motivants. Il ne suffit pas de convier les membres du Conseil des Jeunes Citoyens à distribuer les colis de Noël aux séniors.
3. Construire un quartier avec des lieux de rencontre Pour que les habitants fassent un peu plus que se croiser dans les rues, il faut prévoir des lieux de rencontre comme une maison des associations, des lieux de culture, en somme des lieux conviviaux.
4. Ménager une cohérence entre ce nouveau quartier et les autres quartiers d'Antony.
Ce quartier n'est pas le seul à devoir être réinventé dans la commune. D'ores et déjà, il est nécessaire d'anticiper l'émergence d'Antony Pôle, la réorganisation de La Fontaine et de la Croix-de-Berny ainsi que la restructuration du quartier Pajeaud.
Des liens de communication et de circulation sont d'évidence à prévoir (notamment par site propre sur la RD 920).
Des liens économiques sont également à tisser entre les entreprises implantées sur Antony dan les différents quartiers et les habitants, y compris les étudiants et les jeunes travailleurs.
Conclusion:
Nous refusons un quartier ghetto où des familles privilégiées se retrouveraient dans un entre-soi réducteur et sclérosant.
Nous refusons la privatisation générale des espaces verts et demandons à ce qu'il y ait, à côté d'espaces verts privés, des espaces verts semi-privés et des espaces verts collectifs.
Nous refusons un quartier replié sur lui-même et tournant le dos à la ville.
Nous voulons un quartier original, moderne, aéré, ouvert, agréable à vivre et à traverser.

Pourquoi les nouveaux bâtiments envisagés faces aux pavillons existants sur l'avenue Léon Blum sont R+2+A alors que sur l'avenue Galliéni ils sont de R+3+A et R+4+A ?

La création d'un groupe scolaire et la présence de 1000 étudiants nécessite la création d'un gymnase omnisport qui sera pleinement utilisé sur la semaine dans la journée par les écoliers et le soir et le week-end par les étudiants les nouveaux habitants du quartier.
Ce gymnase pourrait se situer dans le prolongement du groupe scolaire sur l'avenue Galliéni, facilitant ainsi son accès aux écoliers, celui-ci pourrait aussi être utiles aux autres groupes scolaires déjà existant à proximité.

Beau projet mais pourquoi ne pas prévoir une piscine couverte ouverte toute l'année ?
Il n'y en a aucune dans le secteur excepté celle du parc de sceaux ouverte 4 mois dans l'année.

Très bon projet, attendu depuis longtemps. Ce sera, j'en suis certain, un environnement agréable. Proche de parc de Sceaux, du RER, et du centre ville.
J'espère juste que ce site sera accessible à tous, et pas uniquement des logements privés qui seront hors de prix.

Nul besoin d'un projet d'architecte aux ambitions uniquement personnelles ! Ou d'un projet dédié aux entreprises ! Nous émettons le vœu d'un projet d'urbanisme basé sur le partage, la mixité sur les plans humains, sociaux, économiques et de circulation.
Nous attendons le renouveau d'un vrai quartier en améliorant les conditions de vie pour les étudiants, les personnes âgées, les jeunes couples et les familles dans un espace privilégiant les commerces de proximité, les espaces associatifs, sportifs et culturels dans un environnement serein et verdoyant.
Nous n'attendons pas une excroissance multimodale économique de la ville !

1. Préambule
Dans l’espace de 11 hectares en bordure du parc de Sceaux sur lequel est implanté aujourd’hui la Résidence Universitaire d’Antony, résidence « Jean Zay », la Mairie d’Antony présente un projet d’aménagement. La Mairie organise comme l’exige le code de l’urbanisme, une concertation préalable avec les habitants d’Antony. Cette « concertation » a pour but de recueillir l’avis des habitants et de toutes les personnes concernées sur des objectifs très larges sur lesquels souhaite s’orienter la Ville.
Ce projet est réalisé par l’atelier Ville et Paysage filiale du groupe EGIS (http://www.egis.fr/groupe/a-propos-degis ) qui a déjà réalisé les études portant sur le projet d’infrastructure devant permettre l’augmentation significative du trafic ferroviaire (TGV, marchandise et RER C) sur la ligne C traversant le sud de notre ville.
La Mairie fournit comme unique document de « concertation » 9 planches contenant chacune des planches et esquisses ainsi que quelques lignes de texte. Sur ces 9 planches, 6 présentent l’état des lieux et 3 sont sur le projet : le concept (pl. 6), une densité maitrisée (pl. 7), un quartier apaisé (pl. 8).
Les modalités de la « concertation » ont été décidées par la majorité municipale en conseil municipal le 14 octobre 2011 (il y a presque 4 ans !) :
- Deux réunions publiques,
- Deux expositions dans le hall de la Mairie,
- Mise à disposition d’un registre et d’un site internet pour recueillir les remarques des citoyens.
Il faut rajouter les 14 planches fournies par l’atelier Jean Nouvel au conseil municipal en juin 2011. Ces 14 planches qui ne sont pas présentées dans le cadre de la concertation ont couté 70 000 euros et n’ont été accompagnées d’aucun texte alors que les clauses techniques de l’appel d’offre lancé en 2010 demandait un rapport et de CD.
2. Avis sur le fond
2.1 L’exécutif municipal présente son concept présenté sur la planche 6 ; ce concept n’a pas été discuté en conseil municipal où siègent les représentants élus de tous les antoniens.
2.2 En supposant que ce concept en partie figé reste cependant suffisamment général pour que l’on puisse y apporter des modifications, nous portons au débat les premières remarques et propositions suivantes :
- Les 1080 logements étudiants seront considérés comme logements sociaux ; la loi fixe 25 % de logements sociaux sur la ville à l’horizon 2025 ; or la ville n’offre aujourd’hui qu’à peine plus de 20 % ; ce qui signifie qu’elle devra sur ce quartier, seule réserve foncière disponible à l’horizon considéré (le réaménagement d’Antony pole au sud de la ville n’est pas encore lancé et l’exécutif municipal envisage dans les dernières hypothèses de privilégier l’accession sociale à la propriété) construire plus de 30 % de logements sociaux de tout type sur le total de logements . Cela signifie qu’il y aura au minimum 3000 logements dans ce quartier.
- Nous proposons que ce quartier dispose d’équipements publics permettant à cette nombreuse population, en grande partie composée d’étudiants de se rencontrer de nouer des liens avec les quartiers voisins: maison de la culture disposant d’une médiathèque, d’une salle de spectacle de moyenne taille et de salles d’activités et de rencontre ; promouvoir l’utilisation des équipements sportifs de l’US Metro à travers une convention,
- Nous proposons que soit implanté un établissement d’enseignement supérieur de type IUT fournissant des ressources pour les PME qui seront implantées à Antonypôle. Cet IUT ainsi qu’un centre d’apprenti pourront former les jeunes dans le secteur aéronautique qui est un secteur en plein développement. L’entreprise STAE, Fabricant de matériels électroniques et mécaniques, située en bordure de ce quartier est un exemple d’entreprise qui peine à recruter en région parisienne. Ces jeunes logés dans la résidence universitaire et un foyer de jeunes travailleurs sachant qu’ils pourraient bénéficier d’une filière ouverte sur emploi local seraient attachés au territoire et s’impliqueraient dans la vie de la cité. Un service civique qui leur serait proposé auprès des ainés soulagerait les nombreux aidants de notre ville.
- Ce nouveau quartier doit être conçu en cohérence avec le reste de la ville et non seulement avec les rues voisines. En cohérence avec le quartier Lafontaine déjà excentré et qui doit être mieux relié à ce nouveau quartier; en cohérence avec la vie des quartiers proches : Gabriel Peri et Bas Graviers, en cohérence avec le centre-ville qui verra une partie de sa fréquentation délaissée au profit de ce quartier ; en cohérence avec le quartier du Noyer Doré, où de nombreux jeunes sont encore sans formation, en cohérence enfin avec le futur quartier d’Antonypole où, au-delà des entreprises et des logements, sera implantée la gare du grand Paris: il faut donc repenser au niveau de la ville les déplacements et moyens de transports, les équilibres entre infrastructures publiques et lieux publics, commerces et entreprises.
3. Avis sur la forme
La concertation lancée par l’exécutif municipal comprend deux réunions d’information et un registre de remarques sur papier et sur internet. Cette organisation à minima est insuffisante. Le peu de contribuons recueillies à ce jour sur le cahier en mairie (5 depuis 2012) et une petite centaine sur le site internet au regard du nombre de votants sur la ville (40000) montre la non réussite de la méthode choisie. Nous demandons que ce projet très important pour les riverains mais aussi pour l’avenir de notre ville puisse faire l’objet d’une vraie concertation.
La concertation n’est ni une information, ni une consultation. La consultation consiste uniquement à demander aux gens s’ils approuvent ou non ce qui a déjà été choisi. La concertation est un processus participatif bien organisé qui conduit les habitants, les collectivités locales et le secteur privé à travailler ensemble avec au final une forte valeur ajoutée sur les plans social, économique et environnemental. Il faut susciter chez les habitants l’envie de participer et à trouver des solutions collectives jugées efficaces et rencontrant l’intérêt général. La concertation est d’abord un processus collaboratif qui seul peut contribuer à surmonter les barrières des intérêts particuliers dans l’édification d’un projet aussi important et aux nombreux impacts sur la vie des antoniens que celui de l’aménagement du quartier Jean Zay.
Une charte de la concertation a été établie le 6 juillet 1996 par le Ministère de l’Environnement à l’issue de travaux conduits par un député RPR mai qui comprenait toutes les sensibilités politiques. Elle stipule entre autres :
- Que la concertation a pour but de favoriser le débat, de rapprocher les points de vue, de favoriser la cohésion sociale, d’améliorer les projets et de faire émerger de nouvelles propositions.
- Qu’il existe trois temps de la concertation :
o 1) examen de l’opportunité du projet et du contexte local, options envisagées conséquence sur l’environnement, l’économie le mode vie des habitants : cette phase a apparemment été réalisée de façon succincte et uniquement par l’exécutif sans participation des citoyens puisqu’elle fait l’objet des planches 1 à 5 ;
o 2) définition du projet: examen des variantes, demandes d’études complémentaires à la demande des participants,
o 3) réalisation du projet et suivi des engagements du maitre d’ouvrage
- Elle stipule que la concertation nécessite la présence d’un garant impartial, qui ne doit appartenir à aucune des trois parties impliquées collectivité locales, habitant et secteur privé
Dans la pratique nous avons eu récemment un bon exemple de concertation avec celle organisée récemment par RFF sur le projet Massy Valenton : garant, animateur des ateliers sur les différents thèmes : scénarios possibles, impact sur l’environnement et l’économie, débat sur les tracé et l’infrastructure, mesures de compensation, études complémentaires réalisées, compte rendu des différents étapes de la concertation….
Tenant compte des réponses apportées à ces remarques et propositions, nous sommes prêts à apporter notre concours à ce processus.

Habitante depuis 17 ans d'une résidence limitrophe du quartier Jean Zay , je suis très attachée à la tranquillité , au calme et aux grands espaces verts de cette zone de la ville. J'ai beaucoup regretté la disparition de l'école maternelle qui donnait une animation rajeunissante et très sympathique , comme je regrette la disparition progressive des étudiants.
Je souhaiterais que ce futur quartier reste vert , calme , dédié aux étudiants et aux enfants : pourquoi ne pas y ouvrir une crèche collective?
Je ne souhaite pas voir l'extension de bureaux , déjà en excès à la Croix de Berny , où ils génèrent des engorgements quotidiens du trafic routier.
Merci de respecter les beaux vieux arbres du quartier , de privilégier un habitat à taille humaine (assez d'immeubles de 5 étages!) en adéquation avec le cadre du Parc de Sceaux.
L'idée d'une annexe de la médiathèque est séduisante. Peut-être un ou deux commerces de proximité (boulangerie par exemple) mais pas plus.
Valoriser aussi l'existence d'équipement culturel : salle d'exposition , ateliers d'artistes ...

Un projet qui n’acte le maintien sur ce site que de 1 080 logements étudiants au lieu et place des 2049 existants (rapport de la société SOCOTEC du 4 décembre 2008 sur l’évaluation de l’état des locaux). 969 logements étudiants de plus supprimés qui vont être remplacés par des petits ilots enclavés de logements privés (à quel prix du m² ?) densifiant ainsi ce site, en en supprimant l’espace paysager.
Un terrain public acquis gratuitement à destination du logement étudiant va ainsi, pour sa plus grande partie, être cédé à des promoteurs immobiliers. La communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre, propriétaire aujourd’hui des terrains et des bâtiments, a du reste déjà cédé vendu une partie des terrains à la résidence Chartraine, établissement privé d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes après une désaffectation et un déclassement contestables (délibération n°15-8 du 13 février 2015).
La Résidence Universitaire d’Antony représentait pourtant une conception innovante du logement étudiant :
- A l’origine 2 100 chambres et deux pièces (pour plus de 2800 étudiants) répartis sur 11 hectares à des prix permettant à tous les étudiant de se loger (aujourd’hui 153.50€ charges comprises pour les chambres individuelles, 244 € pour les deux pièces)
- 19 groupes d’études avec des responsables formés
- 1 foyer,
- 1 restaurant universitaire,
- 1 bibliothèque
- 1 centre sportif,
- 1 amphithéâtre,
- des crèches et 1 école maternelle
- 1 dispensaire médical et dentaire,
- 1 espace d’art contemporain s’y est ajouté, très actif mais menacé.
La plupart des équipements étaient ouverts aux non résidents.
Le projet actuel représente incontestablement un immense gâchis : moins de logements étudiants à des prix supérieurs, casse d’un outil incomparable, des terrains publics transférés gratuitement et cédés au privé, des logements étudiants implantés en périphérie de ce quartier afin de protéger les futurs logements privés du bruit.
Alors que l’on manque tant de logements étudiants en Ile-de-France, maintenir sur ce site au moins 2 000 logements étudiants apparait comme une nécessité. Il est ainsi parfaitement possible de réhabiliter les bâtiments encore existants (la réhabilitation du bâtiment A engagée par la communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre le prouve) et de reconstruire l’équivalent de ceux démolis tout en y implantant de nouveaux logements sociaux et privés. La région Ile-de-France, qui refuse ce mauvais projet, est du reste serait prête à engager 20 millions d’euros sur un tel projet.
Ce qu’il faudrait, c’est un quartier étudiant véritablement ouvert sur la ville avec des équipements publics (poste, mairie annexe, centre médical), des équipements sportifs et culturels, des espaces verts accessibles à tous, des commerces de proximité, etc.
Par ailleurs, sur le rôle et le principe même de la concertation engagée, on peut s’interroger : aucune information n’est donnée sur la manière dont se feront les prises de décision et le montage financier. Or cette concertation est menée par la ville d’Antony sur un terrain qui ne lui appartient pas (c’est la communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre qui est propriétaire des terrains !);

Circulation : un petit millier de voitures (?) en plus dans un quartier où les étudiants n'en avaient pas !...et en sus l'attractivité du RER Croix de Berny pour les salariés rejetés en grande couronne et travaillant à Paris, c'est le blocage assuré de l'avenue Leon Blum ! et de tout le réseau routier du quartier!
"Quartier écologique" ...."Quartier Latin antonien" ...dites vous?
Chiche : que des pistes cyclables rayonnantes , renoncement total à la voiture,bus tram réguliers toutes directions, architecture nouvelle ,matériaux nouveaux, autre que la terrible et conventionnelle uniformité type franco suisse, énergies nouvelles, récupération d'eau, penser toute la vie quotidienne, sociale, économique,éducative, culturelle à pied et dans la solidarité !
c'est là où l'expérimental s'articule avec l'héritage des infrastructures de la résidence universitaire et que les mots ne soient pas des miroirs aux alouettes

vaste régression sociale,architecturale,urbanistique qui bloque l'Avenir : idéaux & concept de "cité radieuse" exemplaire portée par les Le Corbusier, Baudouin, Jean Zay sont niés à l'heure où justement la ville est a réinventer! Ainsi sont rayés de la pensée municipale, à grands frais du contribuable, cette articulation du logement aux vastes 'infrastructures au service de la vie, la santé l'ouverture, la culture ! Que sont devenus : la salle de spectacle, la cafétariat, le vaste centre sportif, le dispensaire, les 4 crèches, les écoles maternelles, primaire, la bibliothèque, le foyer, les groupes d'Etudes toutes disciplines, les salles collectives représentant 10 fois le centre Vasarely,le labo photo,les services divers et variés(pressing,coopératives,bars,etc),la section Handicapés, les appartements de fonction des professeurs conseillers, du personnel, le Centre d'Art Contemporain, les ateliers d'artistes...???
Mille ponts culturels, d'apprentissage, de formation,de solidarités, de rencontres entre le site et la ville, la région, le pays et l'étranger pouvaient être innovés sans effort pour construire , innover un vrai Futur urbain !
Là était le coeur de vraies dynamiques unissant la vie étudiante , le logement SOCIAL Etudiant et le logement de luxe qui se vendra à prix d'or sans retour pour l'intérêt général!
La ville d'Antony est elle vraiment assez riche pour payer la destruction générale et sans retour des bâtis et des fonctions du Site...dont l'occupation au sol est minimum et laissait toutes les perspectives possibles?
"projet" à revoir avec la participation réelle de tous et dans une Concertation intelligente et murie pour ces 11 hectares spoliés à la nation.

Un nouveau quartier étudiant dites-vous : ce que l'on voit sur le panneau 7, ce sont des îlots éloignés de logements étudiants entourés d'une densité plus importante de logements « familiaux classiques », avec des bâtiments étudiants bien collés à la sortie d'autoroute, avenue du Général de Gaulle, faisant un rempart au bruit pour les logements privés.
Il manque cruellement des logements étudiants en Ile-de-France ; la situation de la cité universitaire au niveau des transports permet d'accueillir des étudiants inscrits autant dans les universités ou écoles du Sud francilien que dans celles du centre de Paris, on doit leur offrir cette opportunité, le logement est un des principaux problèmes des étudiants franciliens, celui qui grève le plus leur budget et qui les oblige à travailler, mettant en danger leurs poursuites d'études.
Ce projet ne me semble prendre en compte ni les demandes ni les critiques déjà portées dans la concertation, tant du point de vue des étudiants que des riverains. Ce qui frappe surtout, c'est la densité des constructions alliée au cloisonnement et enfermement des espaces verts, on imagine déjà des clôtures et des codes d'accès partout.
Au contraire, les dénivelés présents seraient propices à un espace central pouvant accueillir un théâtre de verdure par exemple, où les arts de la rue seraient complémentaires à l'Espace Eugène Beaudouin.
En équipement public, un centre de santé serait bienvenu, qui attirerait des familles d'autres quartiers, le centre de la Croix rouge croulant sous les demandes.
Enfin, réhabiliter les bâtiments existants, ainsi que les équipements sportifs, éviterait les nuisances liées à de gros travaux de démolition-reconstruction, bruit, circulation de gros engins, poussière,...
Oui, sur ce terrain transféré gratuitement à la Communauté d’Agglomération pour y maintenir des logements sociaux étudiants, je suis pour un quartier étudiant important, d'au moins 2000 logements, auxquels peuvent s’ajouter un certain nombre de logements familiaux privés et sociaux qui laissent une place conséquente à des squares publics et non des « espaces verts privatifs », un quartier qui attire les Antoniens des autres quartiers par ses équipements sportifs et culturels, par ses cafés-bars et restaurants à prix étudiant, un vrai quartier accueillant, ouvert, aéré, propice aux rencontres et aux échanges.

Aménagement du quartier Jean Zay d’Antony (92) Un projet de régression sociale, environnementale et culturelle
La concertation relancée le 13 avril est ouverte à tous L’exposition souligne tous les atouts de ces 10 hectares, en face du Parc de Sceaux, à quelques dizaines de mètres du centre ville d’Antony, près des transports, des grandes circulations.
Le projet avancé est une des plus mauvaises réponses qui peuvent être apportées à l’aménagement de cet espace, en conséquence d’une scandaleuse convention initiée par l’Etat (Juin 2013).
- Une négation sociale : sur 10 ha transférés gratuitement à la CAHB par l’Etat pour loger des étudiants, moins de la moitié du nombre des étudiants sera conservé (1080 au lieu de 2800 à l’origine), avec des loyers plus chers. Pour faire place à la construction de 1200 logements privés !
- Une négation environnementale : un des plus beaux espaces verts publics d’Antony va disparaître, dispersé dans de petits ilots privés.
- Une négation architecturale : la Cité-U Jean Zay, construite par Eugène Beaudouin, prix de Rome est un élément majeur de l'Architecture du XXème siècle dont la pertinence, la cohérence (multiples infrastructures, équipements) et l’équilibre sont ignorés et massacrés sans vergogne.
A côté de quelques bâtiments pour les étudiants, est prévu un gros tissu de petits ilots privés (2 à 7 étages), gros consommateurs d'espaces verts ; une belle illustration de l'étalement urbain, déjà tant décrié, avec des terrains fermés, trop petits. Un nouveau projet de privatisation d’un espace vert ouvert au public et financé par les étudiants au profit d’un petit nombre .... Equipements a minima : une école, une crèche, des commerces et des parkings comme lieux d’échanges (Jean Nouvel, où êtes-vous ?). Une vision de la vie réductrice à en pleurer.
Un autre projet pourrait respecter l’architecture et l’objectif social cher à Jean Zay, tisser les liens souhaités entre la Ville et ce lieu : en réhabilitant les bâtiments encore debout et habités (1500 places) et en maintenant les constructions de logements étudiants. Des équipements sportif, culturel, scolaire et universitaire, un centre de santé auraient toute leur place sur le site, au côté de commerces, parkings etc. et d’un espace vert central public. Du logement en accession pourrait compléter...
C’est ce que nous demandons que porte le projet d’Opération d’Intérêt National qu’envisage de mettre en place l’Etat sur le « secteur Jean Zay » dans le cadre du Plan de mobilisation pour le logement.
On ne détruit pas le Louvre, la galerie de la rue de Rivoli, la tour Montparnasse ou la gare d’Orsay au motif qu’il s’agit de bâtiments imposants et pharaoniques... La disparition de la RUA (un seul bâtiment réhabilité) et la dénaturation du site Jean Zay sont une régression sociale, culturelle et environnementale motivée par le profit à court terme, contre des jeunes qui ne peuvent poursuivre et réussir leurs études faute de logements à loyer abordable en Ile de France, contre l’avenir.
Pour mieux comprendre les enjeux, pour nos contacter, notre site http://amisrua.antony.free.fr

Nous habitons avenue Léon Blum, et nos souhaits auraient été les suivants:
1. maintenir le passage dans le prolongement de l'avenue de Sceaux pour accéder au parc
2. ajouter des commerces : une boulangerie surtout
3. créer des constructions moins imposantes face aux pavillons.
4. Créer une aire de jeux pour les enfants.
Le projet présenté semble correspondre tout à fait à nos attentes, mais il éveille quelques questions:
J'ai cru comprendre sur les plans qu'il y aura un nouveau rond-point pour desservir la nouvelle rue de la grande couture, donc les gens voulant aller de l'avenue de Sceaux à l'avenue Léon Blum pourraient l'emprunter ? On pourrait alors supprimer la bretelle actuelle entre les deux rues ?
Les nouvelles constructions le long de l'avenue Léon Blum ne seront pas très hautes, mais en revanche, elles semblent assez proches de la chaussées: les façades seront-elles à la même distance de la chaussée que le sont celles des pavillons d'en face ?

Ce quartier est déjà mort depuis fort longtemps et c’est dommage pour les étudiants logés à la RUA, les antoniens, la communauté d’agglomération et le Parc de Sceaux. En effet, la RUA a perdu au fil du temps toutes ses animations sportives et artistiques, ses groupes d’étude et de soutien, son ouverture sur l’extérieur, etc… pour devenir un simple dortoir où l’étudiant résidant passe sa nuit et repart trouver un peu de vie ailleurs dans la journée. Il est temps d'agir positivement dans l'intérêt de tous.
Beaucoup d’antoniens, même parmi ceux qui habitent loin de la RUA, aimeraient voir cette zone devenir :
--- un quartier qui n’est pas une coupure mais une continuité entre le Parc de Sceaux et Antony,
--- un quartier qu’on peut traverser avec plaisir pour accéder au parc de Sceaux,
--- un quartier préservant les espaces verts et permettant une circulation douce sur des chemins sécurisés,
--- un quartier comportant des logements pour familles et pour étudiants,
--- un quartier, sans trop de bureaux (il y en a déjà suffisamment dans ce coin et tout près à la Croix-de-Berny), mais offrant des infrastructures culturelles (théâtre, salle des fêtes) et sportives,
--- un quartier vivant et animé comportant commerces de proximité, endroits de détente et zones piétonnes sécurisées,
--- un quartier où l’on peut trouver des restaurants et cafétérias accessibles aux étudiants avec un tarif CROUS et aux autres avec un tarif extérieur.
L’aménagement de ce quartier doit se faire en respectant le plus possible les points suivants.
--- Garder la proportion des espaces verts actuels (à titre d’exemple, le passage à un COS égal à 1 dans certaines zones pavillonnaires a entrainé la poussée de deux voire trois pavillons sur des terrains occupés par un seul pavillon auparavant.
--- Combler le manque en infrastructures sportives et culturelles (un grand manque depuis que le centre sportif de la RUA n’accueille plus les riverains pour des raisons multiples).

Architecte, je me suis penché durant les six premiers mois de l'année 2014 sur la RUA, afin de valider mon diplôme. (sous les ordres de David Mangin: réhabilitation des Halles ou encore Pierre-Alain Trévelo: réhabilitation de la place de la République) Voir et revoir se détruire cette résidence universitaire) est une grande désolation.
La RUA est l’une des plus grande résidence universitaire d’Europe, pouvant accueillir jusqu’à 3.000 étudiants jusqu’en 1982, à mi-chemin entre le quartier latin et la faculté d’Orsay, au croisement des nationales 20 et 186 et donnant sur le parc de Sceaux.
Elle est dessinée et élaborée en 1956 par Eugène Beaudouin, en collaboration avec Charlotte Perriand et Jean Prouvé, s’intégrant dans un ensemble de trois projets «Habiter autour d’un parc». Ses réalisations s’appuient sur des grandes notions: un parc, des bâtiments alignés sur rues ainsi que d’orientations propices au développement des habitants.
En profitant de l’émergence du pôle multimodal de la Croix-de-Berny, qui combine le RER B, le TVM ainsi que de nombreuses lignes de Bus, il faut recréer un quartier. À l’horizon 2020, un nouveau tramway, en terminus à la Croix-de Berny, viendra compléter l’offre de transport en commun.
L’enjeux est donc de requalifier les abords de la gare afin de pouvoir en faire profiter l’ensemble du quartier, dépourvu de services et commerces. En bénéficiant de nouvelles trames vertes, connectant les différents espaces paysagers d’Antony, entre le centre ville et le parc de Sceaux, la résidence redevient accessible de tous.
Enclave étudiante, le site doit aussi retrouver une programmation plus homogène. Bénéficiant d’une très bonne desserte vers les sites universitaires du sud parisien, il paraît nécessaire de conserver AU MOINS 1.000 étudiants. Il s’agit alors de recréer une résidence plus restreinte mais bénéficiant de toutes les commodités étudiantes.
Autour s’articule des logements familiaux, sociaux et des équipements publics. Une nouvelle skyline se crée, affirmant le dessin initial du jardin de Beaudouin.
Le projet architectural va alors nous conduire à réfléchir à deux manières d’habiter l’architecture de Beaudoin. D’un côté le logement étudiant, de l’autre le logement familial.
À l’origine, les bâtiments étaient constitués de cellules individuelles de 10,5 m2, partageant une douche pour 4 et un WC pour 11…
La trame du bâtiment, très contraignante, est une succession de voiles en béton de 20 cm tous les 2 mètres 90. Ne conservant que la structure, le parti-pris a été d’épaissir le bâtiment afin de conserver une densité similaire à l’existante mais avec des cellules de logements conformes aux normes étudiantes actuelles. D’une typologie de logement, nous passons à une diversité d’habitat, couplant des studios, T2 et des collocations pour 2 à 3 étudiants. Des espaces collectifs sont créés afin de se retrouver, dans les cuisines ou aux RDC.
Les façades sont quant à elles redessinées, afin de redonner un dynamisme à des façades très régulières initialement.
Elles reprennent, dans le principe, le schéma intial de Beaudouin, en créant des loggias pour les logements, qui permettent aux étudiants de pouvoir bénéficier d’espaces de vie extérieurs. À chaque fonction son ouverture, toutes les fenêtres des studios sont identiques ainsi que celles des salons ou des cuisines collectives, créant des obliques en façades.
Les bâtiments collectifs bénéficient d’une densité plus faible avec de grands balcons de chaque côté. Un travail sur la verticale, ligne directrice du bâtiment est effectuée, afin de confirmer l’effet dynamique initial. Comme dans les bâtiments étudiants, la diversité de logements tranche avec la programmation initiale, le volume pouvant accueillir des familles comme de jeunes couples dans des appartements très différents.
D’une cité étudiante très refermée sur elle-même, et aujourd’hui en déshérence, ce projet nous amène à créer une diversité de logements, tout en respectant le travail architectural initial de Beaudouin, sans détruire les bâtiments encore présents sur le site.
Si certains sont intéressés par des illustrations de mon propos, voici un lien menant à une page de mon site web relatant mon diplôme de fin d'études: http://aaarchitecture.net/?page_id=116
En espérant que cette concertation ne soit pas un simple faire -valoir mais un véritable outil démocratique qui permette de révéler qu'au contraire de ce que pense la municipalité et la CAHB, il existe un véritable avenir à la RUA qui suscite l'intérêt des Antoniens et des ÉTUDIANTS !!!

Ce quartier devrait rester arboré (pas de barres d'immeuble) pour rester dans la continuité du parc de sceaux.
De plus, les équipements sportifs font cruellement défaut dans le centre ville (concentrés dans partie sud avec Tabarly/suand et bientôt dans la partie nord avec le gymnase Lafontaine). Des équipements sportifs/salles de sport devraient y être crées.
Autre piste, les écoles/centre de loisirs. Les écoles du centre ville (Velpeau...) sont saturées et éloignés des centres de loisirs (pas de centre de loisirs en centre ville. Le plus proche: A pasquier après le rer croix de berny).

Ancienne résidente à la RUA, je suis atterrée par sa destination aujourd'hui. Les étudiants ont tout autant de mal à se loger que nous en avions dans les années 60. Et voilà qu'on les prive de la réhabilitation d'un ensemble qui aurait bien résolu une majorité de leurs difficultés de logement en Ile de France. Par ailleurs, la disparition d'une cité comme celle d'Antony est une atteinte à la poursuite du "vivre ensemble", dont on nous rebat les oreilles mais pour lequel on ne fait rien ...., c'est aussi l'accroissement des difficultés pour les étudiants qui se trouvent dispersés dans des logements à prix prohibitifs, les obligeant le plus souvent à des "petits boulots de fortune" et, en conséquence les détournant de leur objectif principal : L'étude ! et les obligeant aussi, parfois découragés, à ne pas la poursuivre !
Pourquoi si peu d'attention pour notre jeunesse qui a tant de difficultés à vivre !
La RUA ne doit pas devenir le temple du profit pour une frange de la population de l'Ile de France.

J'aimerai la création d'un petit centre commercial moderne avec des enseignes de marques (Morgan, Etam, Minelli, ...) et une enseigne de magasin sportif (décathlon, go sport, ...). Ce centre pourrait être ouvert après 19h pour permettre aux résidents d'Antony travaillant loin et/ou tard de faire leur shopping à Antony et non ailleurs.
La présence d'un hôtel ou appart-hôtel pourrait être bénéfique pour l'économie qui se situerai dans un lieu stratégique.
L'ouverture de quelques bars de quartier permettrait un lieu d'échange pour les étudiants et pour les résidents pavillonnaires.

Ceci n’est qu’un HOLD UP légalisé d’un BIEN PUBLIC détourné de sa fonction de LOGEMENT SOCIAL ETUDIANT par une OCCUPATION TOTALE , MAXIMUM & DEFINITIVE des 11 hectares de foncier de la cité/jardin/ estudiantine de la RUA :
C’est
-un blocage pour l’AVENIR (l’aménagement « jean Nouvel » laissait des réserves !) -un déni du PATRIMOINE -un reniement de l’histoire républicaine qui porte JEAN ZAY au Panthéon ce 24 mai 2015 !!! triste ironie du sort… -une attaque ANTI ECOLOGIQUE -une PRIVATISATION au bénéfique de la spéculation immobilière (Franco Suisse sera t il de la partie de chasse ?)

Antony conserve suffisamment de barres et tours pour que les nostalgiques des constructions soviétiques puissent se consoler du dynamitage de cette "cité". C'est un très bon projet, des immeubles à taille humaine et d'une auteur maîtrisée. Continuez dans le sud maintenant !

Quelle pseudo « mixité sociale » ?? : Glisser les pauvres dans les quartiers riches ? ou glisser les riches dans les quartiers pauvres ?....comme ds les favelas de Rio d’où la vue est trop belle ! Le petit village gaulois qui résistait à l’assaut des dominants va finalement être livré sans reddition au vainqueur ! Que petit le peuple des étudiants pauvres disparaisse : qu’il renonce ou qu’ils s’endettent ! pour payer, peut être,(dans 5 ans ?), les nouveaux loyers de luxe des éventuelles reconstructions d’une toute petite partie de la résidence universitaire massacrée …

"La Communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre est propriétaire des terrains et doit réhabiliter ou reconstruire les logements étudiants."
Chiche pour "reconstruire" les 548 chambres du bat C détruits par la CAHB en 2010 + les 91 appartements du bat H détruits en 2013 + les 180 appartements du bat G dont la destruction se fera évidemment au creux de l'été ...il y a aussi un arriéré de 450 chambres du bat B .....soit 1269 logements ...soit 1540 étudiants évanouis dans la nature ....
Chiche pour Réhabiliter enfin les 216 appartements de 27 m2 du Bat F et conserver une fleur au plastron d'Antony qui est le centre d'Art Contemporain é les ateliers d'artistes Chiche pour Réhabiliter les 703 chambres des bat E et D dont la situation ne gène nul projet de densification .....
Mais réhabiliter impliquerait sans doute de conserver le caractère social donc les prix ?
Dans le "projet" de destruction massive : tout doit disparaitre ! De réhabilitation : que nenni ! sinon du bout du doigt ,et pour très cher, juste pour que le mot ne disparaisse pas et qu'on puisse s'en gargariser alors qu'il est vide de sens et ne sert que de miroir aux alouettes

Les MASQUES SONT TOMBÉS : la Cité Jardin Jean Zay sombre corps et âme dans ce projet « table rase »… à la manière romaine lorsqu’elle enfouit la ville carthaginoise vaincue, sous un nouveau plateau de gravats d’où surgira la nouvelle ville à la gloire du dominant !
* Ce Nouveau Projet local, habillé de paillettes verbales, avoue clairement et désormais sans ambiguïté:
- La volonté de destruction totale de la résidence univ Jean Zay, (90%),
Logements & infrastructures et tout ce dont elles étaient porteuses et fructueuses -L’officialisation de la perte des 2/3 de la capacité d’origine de la RUA Jean Zay Sans garantie du 1/3 conservé, ni du caractère SOCIAL, dans contexte des retards & non respect des promesses depuis le plan Anciaux, la Convention Pécresse, et la pénurie nationale.
- Le refus de penser toute articulation aux bâtiments existants, pourtant essentiellement en périphérie de la zone, donc nullement gênants, et porteurs aujourd’hui d’un potentiel existant de 1135 lits (E+D+F), 1495 avec le G
- Une conception globale passéiste, relevant de l’étalement urbain, de la privatisation résidentielle parcellaire, consommatrice radicale de l’entité des terrains ! et négation du jardin paysager !
- Un pur « dépeçage » d’un bien public : une vraie « vente à la découpe »
- Un jeu verbal trompeur entre « réhabilitation »,« reconstruction » :
L’unique & contestable Réhabilitation onéreuse de l’unique rescapé des 8 bâtiments d’origine, est le masque luxueux du jeu de massacre du reste, l’illusion d’un «avenir», d’un « futur » tronqué (agrandissement de la « muraille » du plus grand des bâtimts sans aucun gain : seulement 9 logements supplémentaires (320) (311 existant)… Destruction de la salle de spectacle, de la bibliothèque, du Resto Univ, de la cafétaria… ( fermés outrageusement de + ou - longue date )
-Une surprenante conception du logement étudiant : en îlots éclatés noyés dans le résidentiel & privés de toutes les infrastructures annexes intelligemment pensées à « Jean Zay » (des groupes d’études … au vaste centre sportif ouvert aux écoles et à l’extérieur) …qui auraient pu déclencher un imaginaire en prise réel sur notre siécle !

La densité semble correcte à proximité de la gare mais surtout diminuez le nombre de logement étudiant, intégrons les étudiants dans les villes et arrêtons ce concept des années 60. Vive la mixité. Et que le Crous ne devienne pas le bailleur de logement d'étudiants quadragénaires et pères de familles nombreuses, ce n'est pas sa vocation. il faut loger les étudiants venant de province.

Dans les objectifs très larges sur lesquels la Ville souhaite s'orienter, je ne vois pas dans "une nouvelle offre de logement classique" la mention de mixité sociale.
Est-ce que la Ville souhaite réserver par exemple 25% de logement social dans le périmètre de l'aménagement du quartier Jean Zay ?
Par ailleurs, peut-on trouver sur le site de la Ville, la copie de l'exposition mise en place depuis le 13 avril 2015 ?
Remerciements anticipés pour les réponses.

Je voudrais que l'aménagement du quartier Jean Zay soit l'occasion d'INTEGRER le Parc de Sceaux (ne devrait-on pas dire plutôt" du Château de Sceaux" ?) à la ville d'Antony? Par exemple en créant une "voie royale" dans la continuité des bassins, passant par dessus l'A 86 et reliant l'avenue Léon Blum, l'avenue de Sceaux jusqu'au centre-ville? Les étudiants et familles avec enfants seraient les premiers à bénéficier de cette ouverture sur le vert sans solution de continuité, et les autres Antoniens penseraient davantage à aller se promener dans ce magnifique parc, partie intégrante de leur ville! (avec éventuellement un service de navette pour les plus vieux!)

Il a été construit de ce côté un theatre de guignol. On pourrait continuer sur la même lancé en créant une zone petite enfance/famille en construisant un aquarium comme celui du Trocadéro. Ou construire un petit parc d'attraction s'adressant au tout petit sur la motricité (ex gymboree, accrochat..) ou sur les sciences ( ex cité des science) . D'autre part, le parc de sceaux offre très peu d'espace pour se restaurer ou prendre le thé. On pourrait y voir une place avec des café avec des terrasse. Je pense qu.il faut cibler une population plus large que celle de la ville d'Antony étant donné la proximité d'un des plus beaux parc d'île de France et de la bonne desserte (RER,tvm, tram, a86).

Actuellement je ne connais pas le détails du projet, mais je souhaite un maximum d'espaces vert pour conserver un quartier agréable.

Le quartier Jean zay est un quartier isolé se trouvant en contraste avec le milieu avoisinant.
Celui ci est entouré du parc de sceau et du parc de la bièvre. Ce lieu est donc un lieu stratégique qu'il faut mieux mettre en valeur. Ce quartier devrait donc présenter des petits logements agréables, accompagnés de jardins. La ville d'antony a de plus l'avantage d'avoir un aspect néo haussmannien, un aspect fortement recherché architecturalement, et respectant le style parisien. Ayant fait des études supérieures, j'ai connu les désagréments de vivre dans des logements laids, salles et trop peuplés.
Je préconise donc à la mairie d’Antony de concevoir des petits logements, ayant l'apparence des immeubles néo haussmanniens de la ville, bordés de petits jardins. Des immeubles s'inspirant du style de" franco-suisse".

Les bâtiments et logements de la cité universitaire sont indignes de notre époque.Bâtis à la va vite, loin de Paris la capitale, ils ont été longtemps réservés aux étudiants du tiers monde.Leur aspect vétuste et misérabiliste plait aux nostalgiques de la lutte anti coloniale et au mythe de la libération d'un prolétariat étudiant .
Pour ces raisons idéologiques ces nostalgiques du socialisme des républiques de l'est veulent conserver la vétusté des locaux et l'aspect concentrationnaire des bâtiments.
Les étudiants ne méritent pas cette vétusté.
Au Crous de rénover son parc de bâtiments étudiants et de les adapter à l'université de notre époque, c'est à dire ouverte sur le sport , le monde numérique, les échanges et non pas en rappelant un univers digne de l'Allemagne de l'est et des barres HLM.

Améliorer l'accès au parc de Sceaux et le sécuriser par rapport à la traversée passerelle piéton meilleure intégration du parc de Sceaux dans la ville d'Antony en créant un chemin plus convivial depuis le centre lors de la traversée au niveau de la cité u qui pourrait être réhabilité afin que la promenade soit plus agréable et plus sûre et devienne un rendez vous familial.

Très bon projet.
Un radar calé à 70km/h sur le superpériphérique de l'Ile de France A 86 devrait réduire le bruit de 6 dB(A), soit un impact santé bruit divisé par 4 et pollution de 5 au niveau de la résidence située à moins de 30 m ; le bénéfice se transmettra à tous les miliers de résidents placé dans les mêmes conditions à Antony et Chatenay-Malabry : c'est un programme européen et ONU : il faut agir vite !

Les objectifs de ce projets me conviennent tout à fait.
Le quartier Jean Zay, longé par l'A86, sera emblématique de la ville d'Antony. Même s'il est situé en face du parc de Sceaux il devra être "moderne" dans son architecture pour bien marquer le dynamisme de notre ville.
Un pavillon de la "future ex cité U" pourrait être conservé et réhabilité pour la mémoire des milliers d'étudiants qui y ont sejourné.

D'abord toutes mes felicitations pour avoir reussi enfin à avoir droit à changer ce qui existait,je sais que cela a ete long et diffcile.Je souhaiterais qu'il demeure une vraie residence etudiante d'importance,cela donne toujours un plus à une ville,mais bien evidemment etudiante strictement,de façon controlee,et mixte de toutes les manieres,sociale et de nationalites.
En faire un nouveau quartier je ne comprend pas tres bien car il y a deja le nouveau quartier commence et en developpement de La Croix de Berny.Ne peut on inclure ces deux quartiers au niveau commerces et services publics?
Bine sur,inclure des logements et des espaces economiques est indispensable au developpement de la ville.
Ne pas oublier les espaces verts me semble important,et je ne souhaite pas que les nouveaux batiments aient trop d'etages,ce n'est pas le visage de la ville.
Pour les nouveaux logements,il manque,à mon avis,du logement intermediaire sur ANTONY.Qui permette l'accession à la propriete à une population non exclusivement de cadres superieurs ou professions liberales.
Je voudrais que cette preoccupation soit prise en compte dans la construction de ce quartier ainsi que celui situe sur l'ancien IUFM.
Avec tous ces nouveaux logements,il faudra prevoir une creche .
Un dernier point non exclusivement lie à ce quartier:il manque à ANTONY un foyer logement de qualite pour personnes agees .A ma connaissance,il n'y en a qu'un ancien pas tres loin des Baconnets.IL en faudrait vraiment un autre,pas du tout une EHPAD,mais un beau foyer logement comme au Plessis Robinson par exemple.

Limiter la hauteur des bâtiments (pour favoriser l'harmonisation avec les quartiers pavillonnaires jouxtant le périmètre) : l'actuelle barre (bâtiment A de la RUA) est de ce point de vue une horreur à ne pas reproduire, beaucoup trop haute.
Il faudrait essayer de concentrer les bureaux près de la station de RER La Croix de Berny et en bordure de l'avenue du Général de Gaulle, et les logements (3-4 étages maxi) côté pavillonnaire. Créer des voies traversantes pour désenclaver la zone et mieux relier la ville au Parc.

Je suis d'accord avec la personne qui a dit : " Le nouveau quartier Jean Zay devrait contenir des équipements sportifs comme un gymnase (pour volley, hand, basket, gym, danse ...). Ces équipements font cruellement défaut dans cette partie de la ville."

Notre association loi 1901 « L’Amicale du Beau Site » réunit les habitants du quartier des Muses, Poètes et limitrophes, dans un but de loisirs, d’amitié et d’amélioration du bon vivre du quartier.
En tant que riverains directs du lot de la RUA objet de l’appel à acquéreurs lancé par la CAHB pour la réalisation d’un ensemble immobilier destiné à l’accession à la propriété, nous avons exprimé notre inquiétude à la Mairie: En effet, le document de consultation des opérateurs immobiliers fait apparaître une possibilité de prolongement de la rue des Poètes, lui faisant perdre son caractère d’impasse.
Le contre-projet de l’AARUA ne nous rassure pas plus car il prolonge la rue des Muses, avec donc le même effet de disparition de l’impasse.
Le quartier a la particularité d’être très arboré, d’avoir des voies de circulation étroites et sinueuses, sur un terrain instable de carrières. Les habitants, outre les étudiants, sont en majorité des familles avec des enfants en bas âge et des personnes âgées. L’ambiance générale est celle d’un quartier résidentiel calme et sécurisant, intégrant naturellement la cité U.
Tout projet de densification de la circulation dans le périmètre (rue des Marguerites, rue des Glycines, rue des Violettes, rue des Poètes, rue des Muses, rue Lafontaine, rue de l’Espérance) et d’ouverture des impasses des Muses et Poètes représenterait non seulement une nuisance sonore et environnementale mais un réel danger d’accident pour les enfants.
Nous sommes favorables à un projet d’aménagement du quartier et de réhabilitation de la cité U tant que le prérequis de l’appel d’offre, tel que nous l’a confirmé Monsieur le Maire, est de faire du quartier une zone de circulation douce, et tant que la tranquillité et la sécurité de ses habitants sont préservées.
Autrement dit nous apporterons toute notre vigilance à ce que la rue des Marguerites et les rues avoisinantes ne servent pas de voies d’accès au futur ensemble, et en particulier à ce que les impasses du quartier ne soient pas ouvertes pour de la circulation motorisée.
Les membres de « l’Amicale du Beau Site »

Le nouveau quartier Jean Zay devrait contenir des équipements sportifs comme un gymnase (pour volley, hand, basket, gym, danse ...). Ces équipements font cruellement défaut dans cette partie de la ville.

A mon avis, il faudrait : réhabiliter l'existant, ou ce qui a été supprimé pour cause de vétusté : chambres et logements pour étudiants, crèche, parc de jeux pour les enfants, espaces verts ouverts sur le quartier, centre médical et dentaire, salle de spectacle et d'exposition, bibliothèque, salles de réunions, cyber-café, bureau de poste, logements de fonction pour cadres administratif... Il y avait tout cela (ou presque) pour une bonne intégration de la cité universitaire dans la ville.
S'il y a moins d'étudiants, alors il faudrait profiter de ce cadre exceptionnel pour construire de petits immeubles de logements sociaux. Quelques commerces de proximité, pourquoi pas !

Je pense que l'objectif premier est de bétonner un maximum ce secteur relativement préservé et de le rentabiliser une bonne fois pour toutes.. Nous n'y échapperons pas, donc inutile de protester vainement. Nous pouvons simplement espérer qu'un petit couloir vert (pour piétons et vélos, quelques bancs, un peu d'herbe) sera aménagé entre le parc de Sceaux et le centre ville . L'avenue Léon Blum est hautement dangereuse pour les vélos. Cela ne devrait pas trop mordre sur le bâtis !

Je souhaite dire que je suis pour la résidence universitaire avec des tarifs tres abordables pour les étudiants !
En effet , j'ai une fille qui va venir sur Paris et cela serait un tres grand soulagement qu'elle puisse obtenir un logement avec un coût abordable !! Je connais d'autres jeunes qui vivent sur cette résidence et qui serait fort ennuyées s'il leur fallait trouver un logement dans paris , même orbi !

L’'ART DE DONNER L'ILLUSION DE LA PAROLE ou LA RAGE DESTRUCTRICE DANS LE DOS DE LA "CONCERTATION" !
Puisque nous n'en serions qu'au stade de la réflexion, et puisqu'il n'y aurait pas de projet sur l'énorme foncier de la résidence jean Zay , (…en dépit de celui, coûteux, commandité à J Nouvel et présenté dès juin 2011 au conseil municipal .. aurait on mis la charrue avant les boeufs ? ),
- Que signifie le permis de démolir des 91 appartements du Bat H , muré depuis un an et ayant entraîné la non admission de 182 étudiants ?
- Que signifie la destruction des 550 chambres du Bat C depuis 2 ans ?
- Qui se réjouit de préférer des gravats à l'avenir de 732 étudiants expulsés ainsi d'Antony en 1 an ?
Qui jubile à la suppression de plus d'un millier d'hébergements étudiants (Bat B , C , H) à Antony ? ...auquel s'ajoute... un autre millier de non admissions pour vider la résidence ?
Il y a donc , par la seule volonté municipale env 2000 jeunes rejetés vers le logement privatif dont le prix moyen est de 704 € à Paris, 635€ ds la petite couronne, 515€ ds villes de plus de 300 000 hab, et 428 à 441€ ailleurs....Si on trouve! Si on peut payer!
Que pèse les 110 chambres reconstruites du coté de Massy, en plein béton, sans jardin, rejetées au metro Baconnet, au prix du privatif : 432 € ?
(..contre 146€ les chambres et 235 € les 27 m² à la RUA !)
L'actuelle CONCERTATION s'accorde t elle avec DESTRUCTION du BAT « H » de la rue Lafontaine ?
Celui ci n'incarne t il pas exactement ce que souhaite les élus locaux :
Petit de taille , 2 étages seulement, épousant la rue La Fontaine , parfaitement intégré au quartier, et offrant 91 appartements de 27 m² , pour couple , disposant du confort (kitchinette et salle de bains privatives), de salles d'etudes au rez de chaussée, à qq minutes de la station RER Antony ...et dont la rénovation serait un jeu d'enfant!
N'y a t il pas contradiction avec l'argumentation sans cesse déployée pour justifier la destruction de la RUA(chambres trop petites/ immeuble trop grand/absence de cuisine et de toilettes) ?
Il n'y aurait donc pas de projets, mais les appétits privés de la maison de retraite voisine nécessitent ils déjà de croquer prématurément les terrains destinés à la jeunesse?
( Il est vrai que les 26 m² d'une chambre de celle ci est à 3000€/ mois!! sans compter le reste…)
Tout projet privatif ne peut il pas s'articuler à l'existant?
( la place ne manquant nullement entre le F et le H )
et ainsi apporter les fonds nécessaires à la rénovation?
La présence d'étudiants, toute proche, ne serait elle pas un atout et un potentiel pour maintes actions, maints dialogues, et soutiens à la vieillesse et l'handicap?
Ne convient il pas d'avoir la décence du respect d'un bien public payé par la nation, et dont la fonction estudiantine est vitale pour l’avenir?
La concertation ne peut elle permettre de mettre un peu l'imagination au pouvoir ?
Dans la transparence, dans la pleine conscience d’un l’intérêt général complètement indépendant des positionnements politiques !

SE « CONCERTER » :
S’entendre pour agir de concert
Décider après réflexion
Combiner Organiser Préparer
Dans une vraie démocratie participative, ceci implique des étapes fondamentales :
1°) SUR LA FORME :
- que les participants soient d’abord formés et informés , bien en amont ,
- qu’il y ait pluralité de propositions formulées en connaissance de cause,
- que des choix s’effectuent en une vraie collaboration
- que l’intérêt régional et national voire international soit mesuré et respecté
- que le cahier des charges inclue toute cette phase préalable
- que les projets d’architectes et d’urbanistes , qui n’arrivent qu’à cette étape, soient l’objet d’une lente maturation
- que des expositions et débats enrichissent ce cheminement
- que LE TEMPS soit pris ..bien au delà de juin 2012…donc un nouveau calendrier
(puisque , à cette heure, « rien ne serait décidé », « tout resterait ouvert »…)
2°) SUR LE FOND
- Quel poids a ce simulacre de « concertation » ?
- Quelle communication, représentativité, utilisation des résultats ?
- Sur quelles informations repose t elle ?
- Les mots ne recouvrent ni la réalité ni les intentions :
1 seul Exemple :
« Réaménagement » = une Table rase autoritaire, à la manière des Romains victorieux éliminant toute trace historique et culturelle & toute présence physique du vaincu…soit ici :
... l’existence même des étudiants boursiers et modestes de la Région, la Nation, le Monde ( un double en banlieue de la Cité Internationale Bd Jourdan)
...l’élimination de la fonction de logement Social étudiant
…l’élimination de toutes les perspectives liées à la Jeunesse, la culture, la Formation, la Recherche..
…le renoncement aux dialogues et implications qu’elles pourraient avoir avec les habitants
…le renoncement au prestige et la notoriété
-Cette pseudo « concertation » n’est qu’ une coquille vide un paravent pour l’arbitraire -Elle n’a pas précédé les coûteux projets présentés , en conseil municipal ,par Jean Nouvel (juin 2011) , ni un cahier des charges élaboré loin de la place publique
-Elle nécessite une nouvelle planification de la réflexion et de la participation

La réunion de " concertation" du 22 mars dernier n'était que formelle: on s'apperçoit qu'aucun outil sérieux n'est en place pour prendre en compte les avis exprimés, et la présentation de l'état du projet n'était que trop floue, voir mensongère: comment croire le discours officiel "qu'aucun projet n'est suffisemment avancé pour le présenter (sauf concernant le bâtiment A), alors qu'on apprend in extrémis en fin de réunion que l'extension de la maison Chantereine est programmée et qu'un projet innovant pour les personnes agées remplacera le bâtiment H!!!
EN REALITE LA DEMOLITION DU BAT H a déjà commencé aujourd'hui !!!
Tout ceci n'est qu'une masquarade, est-ce ainsi que vous concevez la démocratie?

•  Il me semble urgent de réaménager la Résidence universitaire Jean Zay.
En effet, père de trois enfants, j’estime que les étudiants doivent pouvoir vivre et évoluer dans des quartiers décents.
L’état de cette résidence se détériore au fur et à mesure du temps et il est temps de rénover ce quartier.
Le Maire et ses élus proposent un projet moderne, dynamique, dans une perspective de développement durable qui contentera les étudiants, les antoniens et qui permettra un développement de l’activité économique. Je soutiens complètement ce projet.

•  Je travaille au quotidien avec des étudiants en Masters. Le logement étudiant est un point primordial pour chacun d'entre eux, Loger décemment les étudiants dans un environnement agréable, dynamique, en lien avec la population qui habite, travaille dans notre ville me paraît être un projet nécessaire pour le bien-être et la réussite des étudiants. L'aménagement de la Résidence universitaire Jean Zay proposé par les élus d'Antony s'inscrit dans une logique d'intégration des étudiants avec le reste de la population, de construction d'un site esthétique, fonctionnel, qui se fondra dans le paysage urbain et qui s'ouvrira vers le Parc de Sceaux, tout ceci associé à une logique de développement durable: c'est un projet ambitieux pour l'avenir de notre ville où se mélangeront étudiants, habitants, activités économiques : j''y adhère totalement.

•  Le projet architectural est séduisant; néanmoins, je retiens que le parc locatif affecté au logement des étudiants passera de 2000 à 1000 places, ce qui dans la conjocture contemporaine parait être inadaptée.

En pratique le contraire de la mixité sociale gapillage financier puisque l'on manque de logement universitaire, residence u. que l'on reconstruit beaucoup plus long des moyens de transport.

La pseudo"concertation" publique du 22 mars n'a été qu'une déshonorante mascarade de pure forme , un véritable Théatre de guignol sans substance, pour lequel "la ville" avait mobilisé ses troupes totalement acquises...... quelque soit l'inscription irrémédiable dans la chair de la ville d'un bétonnage et d'une densification qui méritent une réflexion d'autant plus profonde et mûrie, qu'elle engage sans retour possible, tout le devenir urbanistique d'un énorme quartier, qu'elle s'effectuerait sur le massacre du logement social étudiant avec toutes ses infrastructures et ses possibles, et surtout sur la spoliation d' un foncier d'Etat de 11 hectares !
Cette soirée "consultative" a reposé sur le Vide sidéral d'une absence proclamée de Projet(s) , attendu notamment par les riverains, alors que celui commandé à Jean Nouvel sur un cahier des charges de la Mairie , a été présenté au conseil municipal du 17 juin 2011 et qu'il devait être "une base de réflexion".".une esquisse" qui n'engage à rien sur la concertation qui s'ouvre" ..."pendant 1 an"....jusqu'en "juin 2012" date à laquelle décision devrait être prise...(?) Où est donc cette 'longue période de concertation" surlignée sur le site de la Mairie, sur quelles bases ?
Où sont les images, les textes, les panneaux, l'éventail des pistes possibles ?
Ou est le bilan des premières réflexions des habitants depuis le 7 nov 2011 ,date de l'ouverture de la dite "concertation", ?
Quel en sera le poids ?
Ouvrent elles à un vrai dialogue?
Définiront elles des espaces précis de réflexion ?
Que faut il penser de la légitimité de décisions prises par un cercle local restreint , sur le devenir d'un site stratégique aux implications nationales et internationales ? et sur son changement de Fonction?
La soirée "concertation" du 22 mars, puisqu'elle était obligatoire , n'a servi qu' à répété, sans plus , ce qui déjà écrit sur le site , en s'accrochant à de vagues mots à la mode , qui font "bien", qui font "spécialistes", qui font "positifs" , véritables camouflages d'intentions non avouées...!
Il conviendrait de décripter le dessous des cartes des mots- étendarts que sont "ecoquartier","transition","developpement durable",mixitésociale","redéployement","rehabilitation","circulations douces","équipement public structurant" etc...
..mais " l'enfer est pavé de bonnes intentions" car derrière les mots, n'y aurait il pas :
Destructions . Détournement de Fonction . Eclatement, parcellisation et privatisation des espaces verts du jardin paysager de la RUA . Fragmentation de l'espace estudiantin. réduit à qq restes mémoriels de l'école de Le Corbusier...Dynamitage du sens et de la substance d'un tel ensemble...Blocage des ouvertures et possibilités culturelles, linguistiques,universitaires,liées à la création la francophonie,l'échange ,la recherche, le prestige national ...
Et ceci :
-au bénéfice "d'un programme de vocation économique"(lequel ?des bureaux? s'ajoutant aux 5000m² de ceux existants?)?
- au bénéfice de "logements familiaux" (que ceci est joliment dit ! pour des appartements de luxe privatifs dont on n'imagine pas le prix) ...du moins si on se fonde sur le projet Mairie-Jean Nouvel...dont il n' a pas été du tout question! ... Oublié, gommé, aux oubliettes ce 22 mars..?.
Mais le chiffre de 400 appartements a été annoncé, mais on a parlé de les parkings périphériques pour empêcher la pénétration automobile, on a annoncé la probable réalisation de l'extension du projet privé de la maison de retraite pour lequel le petit batiment H a été muré depuis 1 an et sa destruction affichée : donc il y a bien projet !
Mais aucune annonce du nombre de bureaux, des hauteurs d'immeubles, des implantations au sol, des voitures, des nouvelles et nécessaires voieries , de la population résidente, de passage, salariée ?
Quels équipements ? publics ? privés?
Coûts?
Nulle réponse aux questions plus précises :
*sur le flux futur de la circulation ?
*sur les critères du choix de rénovation du bat A plutot que tel autre ?
- sachant qu'il correspond exactement à l'argumentation utilisée pour la destruction depuis 2 ans des 550 chambres du Bat C ,pourtant faisant judicieusement office de mur anti bruit de toute le quartier ! (trop grand , trop haut, trop "barre démodée",inesthétique ,chambres trop petites,"barrière" à "l'intégration à la ville",toilettes non intégrées etc)
-sachant que le projet de rénovation allonge , agrandit ,alourdit encore ce "bloc" du bat A ?
*sur les critères de démolition d'un second bat : le H qui, lui correspond exactement aux souhaits des détracteurs de la Résidence ( petit, parfaitement "intégré" a la rue Lafontaine, beaucoup plus esthétique que l'immeuble privé qui lui fait suite ,appartements de 27 m² déjà constitués avec équipements sanitaires et cuisine, en extreme bordure du site.. )
Quelle logique préside à ces choix?
*sur la désertification des batiments G et H et l'incroyable sous-occupation actuelle des logements qui ne sont plus attribués..alors qu' il n'y a aucun projet global ? et que le drame du logement étudiant en ile de France s'aggrave!
C'est avec une infinie tristesse que nous constatons que le devenir des quartiers, qu'il s'agisse, du Centre ville, de la rue Pajeaud, de la RUA , se prépare sans transparence, sans dialogue à long terme , sans une commune mutualisation des réflexions, des compétences ,sans étape préalable d'enquêtes, de travail, avec les habitants soucieux, intéressés et souhaitant participer au devenir de leur ville

Le quartier est dégradé et le non entretien pendant des années des logements étudiants relève presque du logement indigne!
Il faut saluer cette volonté de rénovation avec la démolition de ces barres totalement inadaptées aujourd'hui ,une reconstruction plus équilibrée mélant logements étudiants et logements pour la population et le tout dans une logique de développement durable.
Le site longtemps marqué par une architecture qui était novatrice à l'époque devrait à nouveau être un site de tout premier plan .

Je suis riveraine de ce quartier et l'habitat et son environnement ( voirie espaces verts ) s 'est vraiment degradé pour ne devenir qu'une cité dortoir.
J'aimerais que ce quartier soit attrayant en lui meme ;habitat de qualité et agreable à traverser pour aller vers le parc et surtout habité et vivant .
On pourrait y intégrer notamment un espace culturel de qualité comme celui d'art contemporain eugene baudoin qui mériterait mieux que ces actuels locaux vetustes et delabrés ( fuite d' eau chronique).

J'aime beaucoup la vision du quartier proposée par Jean Nouvel, cet aménagement apporte de la vie à mon quartier qui aujourd'hui, manque de commerçants, restaurants et qui instaure de la mixité étudiants: et logement. J'apprécie aussi le côté vert de ce projet et la préservation du quartier pavillonnaire c a d pas de grands immeubles mais de petits bâtiments au milieu de jardins. De plus, les espaces verts situés au milieu de la résidence n'étaient pas du tout utilisés car pas aménagés, j'habite ce quartier depuis 17 ans et je me réjouis de le voir devenir beau et vivant.

Ce quartier mérite un réaménagement complet.
Il est inadmissible qu'à notre époque les étudiants soient logés dans des conditions aussi indécentes. Le non entretien des locaux par le CROUS durant toutes ces années passées rend inapropriée la réhabilitation de ceux-ci; trop tard, trop cher.
Cette architecture, qui consistait à localiser 3000 étudiants sur un même lieu isolé et coupé de la ville, est un concept qui n'a pas été retenu depuis et qui ne correspond plus ni aux aspirations des jeunes, ni aux aspirations des habitants de la ville.
Le réaménagement de ce quartier est donc une opportunité pour l'ouvrir et l'intégrer au reste de la ville.
Il doit permettre un passage naturel entre le centre ville et le parc de Sceaux. Il doit comporter des logements étudiants, en nombre raisonnable ( 1000 environ), des logements dont une partie de logements sociaux, des commerces, un minimum d'activité, des équipements publics.
Sa superficie, son périmètre lui donnent des atouts pour devenir un éco-quartier novateur.
La suggestion de Monsieur le Maire d'en faire un quartier où la voiture est interdite me séduit.
On peut aller plus loin. Outre l'obligation de ne construire que des batiments BBC suivant la démarche HQE, on peut en faire un quartier acceuillant un smard grid (réseau intelligent). Ce concept, encore novateur, s'adapterait parfaitement à la taille et à la position de ce quartier, en en faisant un îlot qui, de manière intelligente, s'auto-alimente en électricité.
Profitons de l'opportunité qui nous est donnée pour, à l'instar de ce qu'il a été il y a 50 ans, ce quartier soit connu, bien au-delà d'Antony, pour son architecture novatrice, sa qualité d'intégration dans la ville, et sa modernité à traiter les problématiques d'environnement et d'énergie.
Osons aller de l'avant!

Suite à la réunion de concertation de la résidence universitaire qui a eu lieu le 22 mars derniers. Je trouve l'idée de consulter les antoniens enrichissante.
Malheureusement, ceux qui se prétendent des répresentants des étudiants n'ont pas profiter de cette occasion pour exposer leurs soucis mais se sont laisser prendre dans un jeux de manipulation.
Nous sommes tous d'accord que la R U ne repond plus aux normes de sécurité pour les étudiants et qu'il fallait vraiment la renouveller.
Ayant eu l'occasion de loger dans cette résidence pendant un certain temps, je vous assure que l'état de salubrité avait déjà atteint son maximun il y a de cela dix ans et les adultes qui considèrent que fermer le bâtment H empêche cetrains étudiants d'avoir un logement sont des hypocrites, j'aimerai bien savoir qui d'entre eux laisser son enfant aller se loger dans des taudis pareils. Cette façon de croire parce que vous êtes des étrangers, parceque vous venez d'une famille modeste les étudiants devraient être contents d'avoir quatre murs quelque soit l'état des ces murs est honteux, indigne.
Pour rappel: le CROUSS relève de la compétence de la région, que c'est que la région a fait pour empêcher d'en arriver là, si la CAB propose 1000 logements que fait la région.
Un problème qu'il faut aussi souligner. nombreux d'entres eux ne sont pas des étudiants, ils ont pris cette résidence pour un habitat permanent sachant que la durée d'installation est de 5 ans, passer cette période les étudiants sont en infraction sauf dérogation. Il faut commencer par nombreux le vrai public, les étudiants remplissants les conditions pour avoir un logement, que les anciens laissent la place aux nouveaux.
Si vraiment le soit disant collectif des étudiants faisait son travail il commencerait par là et remercierait M; Devedjian, la CAB et la commune d'antny de porter une solution à ce problème qui nous concerne tous.
Il est vrai qu'être un opposant, c'est facile de critiquer le travail des autres quand on est incapable de porter une solution et comparer l'entretien de la RU au RER B reste sans commentaire.

Il est indispensable de rénover ce quartier qui doit mieux s'intégrer à notre ville.
Il ne faut pas y laisser des bâtiments de cette hauteur et qui sont dégradés et indignes de logements étudiants de notre siècle.
Ces barres coupent ce quartier.
Il faut garder un certain nombre d'étudiants dans ce quartier à côté d'autres résidences (privées, locatives, personnes âgées). Ces nouvelles réalisations permettront à tous de vivre en parfaite harmonie, à condition qu'il y ait un équilibre entre tous les habitats à taille humaine, j'espère qu'elles permettront aussi un accès plus facile vers le parc de Sceaux, un parc de stationnement sécurisé et si possible gratuit est nécessaire car il faut bien prévoir une augmentation du trafic RER, tram...
En résumé pour un quartier agréable, ouvert.

Je soutiens complètement le projet de maintenir une résidence étudiante à Antony, si possible ouverte aux étudiants Français mais aussi internationaux afin que les jeunes antoniens bénéficient d'un brassage international très utile à notre époque.
A l'heure où les villes deviennent gigantesques et facteur de stress, je souhaite des bâtiments à taille humaine, surtout pas de barres comme actuellement, qui coupent les quartiers et que d'ailleurs on détruit un peu partout en France afin de recréer entre les gens, des conditions d'ouverture, de contacts, et de diminuer l' anonymat. Pour avoir étudié à l'étranger où il existe des campus "ouverts" mêlant petites résidences étudiantes et habitations classiques, je peux témoigner que ce type d' aménagement favorise le lien, l'équilibre et une vie apaisée, favorable à tous, étudiants comme habitants.
Enfin, pourquoi ne pas profiter de ce réaménagement pour créer quelques allées permettant de se déplacer à pied vers le centre ville et vers le RER en s'isolant de la circulation? C'est une occasion assez unique.

Il est inconcevable de laisser ce quartier en son état actuel.
Quant à la RUA, il est évident qu'elle ne conviendra plus aux étudiants qui succéderont à ceux qui l'habitent actuellement.
Leurs exigences seront,en effet, de plus en plus grandes sur tous les plans .
D'autre part,c'est une excellente opportunité pour construire de nouveaux logements classiques en incluant ce quartier dans l'ensemble urbain existant .
Je ne peux qu'approuver le programme proposé.

Je suis riveraine de la Cité U et extrêmement décue et inquiète suite à la réunion publique du 22 mars. Alors que tout le monde sait qu'il y a un projet bien avancé, qu'on peut trouver facilement sur internet, le Maire et son adjointe ont réussi à soutenir durant les 3h de réunion qu'il n'y avait aucun projet à ce stade en dehors de celui du bâtiment A. Et à affirmer en regardant le public bien dans les yeux qu'il ne peut pas y avoir de projet puisque la loi les contraint au préalable à organiser une concertation !
Dès que des questions un peu précises étaient posées la réponse était que ce n'était pas de leur ressort mais de celui de la CAHB! Dans ce cas pourquoi organiser cette réunion? Pour qui nous prend-on? Comment veut-on qu'on puisse s'exprimer sur un projet qui soit disant n'existe pas?
La nécessité de rénover la Cité U fait l'unanimité pour tous, non étudiants comme étudiants, alors de quoi la Mairie a-telle donc si peur pour ne pas rien dévoiler à ce point? Nous voulons juste être considérés comme des gens responsables et concernés par l'aménagement du territoire, et non catégoriés unilatéralement, soit comme partisan " je donne carte blanche au projet municipal qui sera forcément formidable" (donc inutile de lui montrer un projet qu'il approuvera en fermant les yeux), soit comme opposant "je suis un gauchiste arriéré et buté qui refuse toute idée de progrès" (donc inutile de lui montrer un projet qu'il rejettera systématiquement)...
Messieurs et Mesdames les élus, l'enjeu dépasse la caricature que vous nous avez fait vivre hier, nous étions nombreux à attendre beaucoup de cette réunion pour enfin y voir plus clair sur le futur aménagement et pouvoir nous faire une idée, nous n'avons eu qu'opacité et réponses formatées. Nous en ressortons avec la désagréable impression qu'un matin les buldozers seront là et qu'on nous dira "mais enfin, il y a eu concertation, il fallait vous exprimer à ce moment là!..."

Suite à la réunion mouvementée du 22/03, je suis choqué de la désinvolture de Mr le Maire et de Mme Devedjian quand aux réponses floues sur le projet d'aménagement de la RUA qui est, à mon avis, bien entamé. Je suis un riverain depuis 45 ans mais aussi, étant donneur d'ordres dans le BTP, je suis au courant de certains projets tels que, l'agrandissement de La Chartraine,(emprise du terrain et bâtiment H déjà cédés à ces derniers). Essais de transaction pour faire déménager l'usine après 3 visites des lieux de Mme Devedjian, ce qu'elle a démenti publiquement, dans le but de la création d'un hôtel et autres projets. Construire des logements sociaux et privés en proportion raisonnée ainsi que des commerces de proximité serait judicieux si les surfaces en espaces verts étaient respectés. Certes, la réduction du nombre de chambres d'étudiants est nécessaire afin maîtriser la bonne gestion et un entretien efficace et contrôlé du site (voir l'état catastrophique et dangereux de la rue LAFONTAINE) mais ne conserver que le bâtiment A et reconstruire un autre bâtiment au lieu d'une rénovation résonnée serait d'un coût beaucoup plus cher au m² et moins rapide à réaliser.Cette RUA est un gâchis de l'argent public. L'état est incapable d'entretenir et de gérer les biens payés par nos impôts. Pour conclure, je m'aperçois que, dans ce projet, les investissements privés priment sur l'intérêt public...

Le projet proposé par la ville est dans l'ensemble interressant.
Antony en tant que ville importante, n'a pas un véritable centre tout ce qui anime cette ville se trouve soit sur la N20 ou la rue Mounier. Un centre de logements avec commerces centre culturel et administratif a cet endroit donnera du volume a la ville.
dommage que le dialogue est faussé par des arrières pensées même pas futées comme ce long monologue anti rénovation pour dire que les étudiants votent à gauche, c'est vrai , mais comme tous les autres sont d'anciens étudiants alors vaut mieux préparer leur avenir lorsqu'il passeront de l'autre coté.Puis ce voisin qui dit etre la depuis 25 ans et se remémore les beaux aspects de la proximité avec les étudiants d'alors, c'est faut je suis installé moi aussi depuis 26 ans et cette cité a toujour était un danger je l'ai vécu de plus son délabrement date depuis les évènements de mai68 et cela est connu.
bonne chance à la nouvelle cité

Alors que 52% des étudiants considèrent que leurs conditions de logement se détériorent, que le besoin de logements étudiants sociaux n’a jamais été aussi criant, force est de constater que le projet présenté à la concertation tel qu’il ressort des éléments fournis aboutit à la disparition de 988 places à la Résidence Universitaire d’Antony.
Pourtant, rien ne s’oppose à améliorer le site existant en l’ouvrant encore plus sur la ville, en privilégiant la mixité sociale par de nouvelles constructions qui s’ajouteraient à celles existantes. Pourquoi alors vouloir à tout prix diminuer la capacité d’accueil de la Résidence Universitaire d’Antony plutôt que de privilégier une solution consistant à rénover les bâtiments existants, à maintenir les équipements publics présents (salle de spectacle, foyer, équipements sportifs, centre médical) tout en créant un éco quartier ouvert sur la ville, comportant des logements étudiants et des logements urbains traditionnels privés, des commerces, des infrastructures culturelles, sportives et sociales ; solution parfaitement réaliste et qui a l’avantage, tout en faisant évoluer le quartier Jean Zay, de maintenir la capacité de la Résidence Universitaire d’Antony à une époque où les étudiants ont de plus en plus de mal à se loger à un prix abordable.
Démolir des pans entiers de cette résidence au lieu de la réhabiliter est, non seulement une gabegie financière et sociale, mais un non sens.

Ce projet de réaménagement semble étrangement opportun pour évincer tous ces étudiants qui votent plutôt à gauche, et livrer aux promoteurs ces beaux terrains face au parc de Sceaux...

Un point qui n'est pas ou peu abordé : les services que la RUA qui profitaient aux Antoniens et qui ont été démantelés.... Qu'il s'agisse de la crèche ou du Resau U, par exemple,qui permettaient à de jeunes familles de faire garder leurs jeunes enfants ou à de jeunes Antoniens autonomes de venir bénéficier d'un repas complet à un tarif acceptable par leurs finances. La fréquentation de ces 2 entités a diminué régulièrement, en grande partie du fait de la contre-publicité qui était faite à la RUA et à son quartier, stigmatisés par les municipalités successives qui ont laissé l'ensemble se dégrader. Cela a fini par la fermeture de ces services, pour des rasions de "bon sens économique" : quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage...
Le nouveau quartier doit impérativement montrer qu'il sera ouvert aux jeunes et aux familles, par la mise en place aux côtés de logements locatifs accessibles (aidés ou non, pour jeunes et familles) d'équipements et de services à leur intention en nombre suffisant (crèche(s), cafeteria, maison de santé, espaces culturels...). L'avenir de notre Ville, c''est la jeunesse !

Pourquoi pendant la réhabilitation le foyer aménagé provisoirement n'est il toujours pas prévu ? Pourquoi n'y a t-il pas de date ?
Et enfin pourquoi le foyer aménagé à la rua ne permet pas de faire de soirée !?

Mieux relier le site à la Ville et permettre une réelle intégration urbaine oui! Que cela se fasse par une diminution de la capacité en nombre de logements sociaux étudiants non! Concilier maintien du nombre de logements sociaux étudiants et développement d'autres types d'offre sur le site tout en améliorant la qualité des espaces extérieur, cela est largement possible. Notre responsabilité collective est, au minimum, de ne pas aggraver la situation des étudiants et donc leur réussite universitaire... en maintenant l'offre en logements à prix accessibles... que les études supérieures et la réussite universitaire restent accessibles à tous!

La concertation que vous proposez est très floue et ne donne aucune base de discussion sérieuse. Vous oubliez de dire que le projet de l'Atelier jean Nouvel prévoit la destruction de plus de la moitié des logements étudiants.
Ce quartier doit resté dévolu aux étudiants. La preuve a été faite qu'il est tout à fait possible de réhabiliter la Résidence Universitaire, de continuer à accueillir des étudiants (ce qui est un atout pour la ville), de diversifier l’habitat, de proposer des espaces de culture, de commerce et d’améliorer l’ouverture sur la ville et l’accès aux transports.
Cette situation est-elle admissible quand on connaît l’ampleur du problème de logement social étudiant en France aujourd’hui.

Grands axes d’un contre-projet pour la R.U.A. et le quartier Jean Zay
La fonction du contre-projet qui figure au verso est de démontrer que d'autres solutions sont possibles pour le quartier Jean Zay, à condition de le vouloir.
Il faut un moratoire sur les destructions programmées, pour qu'une nouvelle consultation d'architectes sur le quartier puisse être entreprise sur la base d'un véritable programme plus cohérent, plus ambitieux et plus respectueux d'objectifs partagés.
Ce travail peut se développer sans remettre en cause la réhabilitation déjà décidée sur le bâtiment A.
Nous sommes catastrophés en effet, que la Ville ait toujours fait preuve de la volonté tenace de vider la Cité U de ses étudiants, de nier son rôle social, culturel et universitaire, au lieu de réfléchir à la façon de mettre en valeur pour ses résidents ET pour les habitants de notre commune et de l’agglomération ce territoire si vaste et si stratégique par son emplacement.
Objectifs
Pour ce quartier, désigné comme un futur écoquartier, le premier objectif serait de le densifier, eu égard à sa situation exceptionnelle, plus qu'il ne l'était avant 1986, époque où il accueillait 3000 habitants... (actuellement il en accueille environ 700 et, dans le projet qui nous est soumis par la Ville, il en accueillerait environ 2500 dont seulement 1000 logements étudiants) De plus, ce territoire, dédié depuis plus de 50 ans au logement social étudiant, doit conserver cette vocation.
Examinons ce qui peut être raisonnablement programmé et qui soit compatible à la fois avec ces deux objectifs et avec le souci de conserver au maximum les espaces verts existants, qui sont ouverts largement au public depuis l'origine.
Propositions
Il est possible de réaliser sur ce quartier une plus grande ouverture à la mixité urbaine et sociale, mais aussi au développement d’activités phares : culturelles, sociales, universitaires, voire commerciales ; qui dynamiseraient l'urbanité du quartier à la hauteur des ambitions de la ville et de ses habitants.
Les réhabilitations
Il y a dans les rez-de-chaussée et dans les parties dévolues aux services généraux, de nombreux espaces potentiellement réhabilitables, qui peuvent être reconvertis pour intégrer ces différentes fonctions. Il est aussi possible de construire une grande salle polyvalente nouvelle, enterrée sous un dôme-jardin, accessible près du prolongement vers le parc de l'avenue de Sceaux, déjà prévu au PLU.
Ce prolongement de l’avenue de Sceaux "sous" le bâtiment D, peut se réaliser grâce aux techniques modernes de reprises en sous-œuvre, dans la hauteur du rez-de-chaussée-haut du bâtiment D, tout en y préservant pour les piétons la circulation à l’abri.
Nous proposons la réalisation d'un grand Parking d’Intérêt Régional (PIR) le long du bâtiment A et de la D 986, sur quatre niveaux, dont deux enterrés.
Il serait souhaitable en outre de déplacer les diverses activités administratives dans un nouveau bâtiment édifié le long de l'Avenue du général de Gaulle, pour mieux protéger le quartier d'habitation des nuisances de la circulation.
Dans ce nouveau projet, il est possible de reconstruire les 548 chambres du C sur le site. De plus la résidence Jean Zay peut conserver ses 1014 chambres de célibataires et ses 487 appartements jeunes ménages, en optimisant leur réhabilitation avec une remise aux normes fonctionnelles, conformément à ce qui s'est déjà fait sur d'autres sites. Cela permettra à ses 2000 résidents ainsi qu'aux occupants des dizaines d'appartements de fonction existants de jouir de logements réhabilités au mieux, sans que cela soit synonyme d'augmentations prohibitives des loyers.et, surtout, sans que cela représente une dépense somptuaire de l'argent public ; Nous réaffirmons qu’un logement de 14 m² pour un résident célibataire correspond aux besoins des étudiants et permet de maintenir des loyers accessibles à tous. C'est déjà ce qui se fait ailleurs.
Les innovations
Nous proposons que la Cité accueille de nouveaux programmes d'habitation mais, pour respecter au mieux les espaces verts, tout en réalisant 400 logements supplémentaires sur ce territoire, il faut accepter de panacher divers types de bâtiments : collectif de 4 à 6 niveaux, voire exceptionnellement de 8 niveaux, sachant que le bâtiment A en comporte déjà 10. Ces choix permettraient de réduire au maximum l'emprise au sol des bâtiments, ce qui est la grande exigence de l'écologie urbaine qui veut en finir avec "l'étalement urbain".
Pour les déplacements et la promenade, de nombreuses allées existent déjà dans ce parc, mais elles peuvent être développées ou recréées ; les traversées à rez-de-jardin doivent être préservées, ouvertes ou ré-ouvertes afin de retrouver la transparence piétonnière du quartier.
Afin d'améliorer le confort et la sécurité de tous les habitants, on pourrait réaliser le passage couvert aérien (passerelle fermée sur pilotis) entre les quais du RER B et le rez-de-chaussée haut du bâtiment A, projet déjà prévu par Eugène Beaudouin et dont l'assiette existe.
Cependant s'il faut tenir compte de l'optimisation du rattachement aux différents transports en commun existants ou à venir, il faut aussi parvenir à programmer de meilleures liaisons avec les autres quartiers ainsi qu’avec le centre ville. Pour cela il faut réfléchir à réorienter d'autres éléments du territoire communal. (il est vrai qu'il était plus facile de vider une cité de ses locataires que d'ouvrir une voie en impasse pour fluidifier tout un quartier...)
Enfin, il est possible de réutiliser au mieux les implantations actuelles, ce qui permettra de préserver l'espace vert, d’être plus économe financièrement et de réduire le bilan carbone à l'arrivée de cette grande opération.
Toute cette démarche permettra de protéger au mieux les riverains de toutes les nuisances d'un gros chantier, car si la réhabilitation et la rénovation vont améliorer le quartier pour tous, il faut aussi tenir compte de l'impact du chantier sur ceux qui y résident (riverains et étudiants) et sur les populations voisines.
AARUA (Association des Amis de la Résidence Universitaire d'Antony)

Je suis favorable au démantellement de la résidence universitaire Jean Zay dont l'architecture me parait dépassée (allure de grand ensemble) et l'état général proche de l'insalubrité.En particulier je ne vois pas les étudiants porter un soin particulier aux abords des batiments pour rendre cet environnement agréable et durable
Ce quartier fait le lien entre Antony et le superbe Parc de Sceaux et il porte l'image d'Antony. La proposition de Jean Nouvel me parait cohérente avec la situation géographique de ce quartier
La proposition de construire des résidences étudiantes de moindre importance et mieux réparties sur le territoire va également dans le sens d'une meilleure intégration entre générations et entre population dans le département.

SI on ne peut pas préjuger du résultat de la démarche actuelle, force est de constater que depuis des années les responsables actuels (département, CAHB, mairie) ont de façon délibérée laissé la RUA s'abîmer et ses bâtiment vieillir de façon parfois irrémédiable.
La richesse offerte aux Antoniens par la présence de nombreux étudiants n'a jamais été mise en valeur par nos édiles, à la différence de ce qui se passe par exemple avec la Cité Universitaire de Paris.
Pourtant, l'avenir de notre VIlle, si nous ne voulons pas devenir une résidence-dortoir reliée au reste du monde par l'A86 et le RER B, passe par la jeunesse : les jeunes Anotniens ne peuvent pas se loger de façon autonome sur la Ville ! L'urgence et le besoin passetn donc par un maintien voire un développement d'une offre de logements accessibles aux jeunes (isolés, en couple ou en famille, handicapés ou non), avec des services et des commerces profitant aux habitants du quartier.
Ne laissons pas cet espace privilégié à proximitè du Parc de Sceaux, du RER et des axes routiers devenir un nouveau refuge de riches, déserté dans la journée et sans vie de quartier le soir et en fin de semaine...
Il est important de savoir à l'avance la répartition exacte des différents types de logements, selon leur mode d'accessibilité à la propriété ou en secteur locatif social, le nombre et la caractéristique des emplacements commerciaux et des équipements publics prévus, le maillage en transports (dont les voies réservées aux cyclistes !), la continuité avec les espaces verts limitrophes (Parc de Sceaux, Parc Raymond Sibille...), la conservation des arbres de la RUA, la comparaison écologique et financière des coûts comparés entre le réaménagement de chacun des immeubles de la RUA actuels et leur destruction / reconstruction.
Merci d'avance de votre vision pour lemoyen terme de la Ville !

Habitant dans un pavillon à proximité immédiate de la résidence Jean Zay et connaissant le problème actuel du logement en région parisienne et en particulier pour les étudiants - j'ai moi-même deux enfants dans l'enseignement supérieur dont une en école d'ingénieur en province et je paye par conséquent un loyer pour elle- je suis scandalisée par le démantèlement de la résidence qui offre pourtant un potentiel de réhabilitation énorme et immédiat. J'ai eu souvent par le passé des étudiants qui habitaient à la résidence pour garder mes enfants, pour les devoirs et cours scolaires. Je sais combien pour ceux qui doivent travailler pendant leurs études tout dépassement de leur budget est difficile. Si aujourd'hui on reconstruit des logements aux prix qui doublent voire triplent le loyer, on écarte un certain nombre d'étudiants de la poursuite de leurs études. L'ensemble Jean Zay est un lieu il me semble à préserver et à réhabiliter car il apporte à la ville un atout sur le plan culturel et sportif également car le centre possède un espace d'art contemporain ainsi qu'un gymnase et des terrains de tennis. La présence des étudiants est importante car ils apportent un dynamisme tout en s'intégrant parfaitement dans le quartier, ce sont des consommateurs qui s'approvisionnent dans les magasins et au marché. Personnellement je pense qu'ils participent involontairement à la sécurité du quartier car ils assurent une présence avec leurs allées et venues dans les rues toute la journée et jusqu'au dernier RER qui est rassurante et qui de plus ne pollue pas, puisqu'ils sont à pied. Je préfère de loin que que l'ensemble de la résidence soit réhabilité plutôt que sa démolition pour la construction d'un ènième immeuble comme ce qui a été fait à la Croix de Berny qui est devenu une cité dortoir peu conviviale. Rénover et entretenir la résidence tout en l'ouvrant davantage sur le quartier et sur la ville de manière à ce que davantage d'Antonniens puissent profiter de ses installations me semple être un programme cohérent et prestigieux pour la ville car je connais également des personnes qui y ont résidé et qui ont pu ainsi faire des études qui leur ont permis d'accéder à des postes intéressants et qui sont aujourd'hui de bons ambassadeurs pour notre ville.

Habitant de la rue Lafontaine qui longe le bâtiment H de la RUA voué à la "déconstruction", j'apprends avec stupéfaction, et pas par la mairie, que le projet avance avant même les réunions de soit-disant "concertation" prévues avec les habitants du quartier ; et que l'appel d'avis public à la concurrence se fait sur le DESAMIANTAGE et la déconstruction de ce bâtiment. Nous n'avons jamais été prévenus de cela ! Le niveau de présence d'amiante dans ce bâtiment a t-il été évalué? par qui? où peut-on le lire? Quelles sont les précautions prévues? Si l'on se souvient de la démolitiondu bâtiment C en 2010, aucune espèce de protection du voisinage ne fut alors mise en place! Alors la mairie doit immédiatement interrompre son projet tant que cette question n'est pas publiquement soldée.

Pourquoi nous demander notre avis, puisque les travaux débutent en AOUT 2012 (selon le calendrier prévisionnel du communiqué de presse du 24.06.2011) !!
Ne serait-ce pas une mascarade ?
A tous : avez-vous déjà habité près de commerces (cafés, restaurants...) ?
J'ai acheté un pavillon dans ce quartier pour la tranquilité, ce quartier EST ET DOIT RESTE pavillonnaire !

Je suis voisine depuis 25 ans et me réjouissais de cette proximité avec une cité étudiante. J'ai donc assisté à un gâchis progressif, à l'abandon et à l'absence d'entretien conduisant aux démolitions. Un projet m'a fait espérer qu'enfin la ville allait valoriser le potentiel de ce patrimoine unique que représente la "résidence universitaire d'Antony", connue dans le monde entier. Le projet que j'espérais était de l'ouvrir sur la ville non pas en le dénaturant, en retirant sa vocation étudiante et en nous proposant un quartier "nouveau", mais avec un projet de réhabilitation des bâtiments, avec le même nombre de chambres et de logements familiaux pour les étudiants qui en ont tant besoin, au même prix. D'autres constructions y seraient ajoutées pour proposer une vraie cité ouverte sur les autres quartiers, avec des équipements culturels, le centre de santé, des équipements sportifs, ouverts aux habitants comme aux étudiants, avec des commerces, des jeux pour enfants, des espaces de loisirs (ce qui existait au départ, avec même crèche et école !) . Je suis scandalisée de voir démolir des bâtiments, le bâtiment H est tristement muré, alors qu'un projet devrait renforcer l'offre de logements étudiants à loyers accessibles et situés près du RER.

Un équipement télécentre pour télétravailleurs navetteurs intégré au quartier Jean Zay Le télécentre est un lieu de vie alliant travail et vie de quartier.
C’est un lieu ou Espace de travail flexible et innovant à destination des travailleurs salariés et des indépendants quel que soit leur profil et leur situation géographique. Situé au cœur du quartier, il permettrait d’exercer efficacement des activités professionnelles en libre service dans le quartier. L'animation, la convivialité, l'équipement et la connectivité le caractérisent.
Le télécentre permettrait :
- De rapprocher individu et son travail (réduction du stress, qualité de vie personnelle)
- De bénéficier au quartier et à la ville car les personnes qui utilisent le télécentre consomment sur place et consacrent plus de temps pour la vie locale.
- D'accroitre l'efficacité et l'innovation en entreprise ou en secteur public (échange d’idées, travail collaboratif).
Il répond aux besoins des salariés et des dirigeants en offrant un environnement de travail efficace et stimulant proche du domicile et sans en avoir les contraintes (isolement, espaces restreint). Son coût est inférieur à celui d'un poste de travail en entreprise. En apportant une valeur ajoutée tant sur le plan économique que social et environnemental les intérêts de tous sont préservés.
L'appartenance d'un télécentre à un label définit aussi la gamme de services et les équipements présents dans et hors de l'espace, permet d'assurer l'homogénéité du service et d'instaurer la confiance auprès des entreprises ou des administrations, assurant du même coup son développement dans un réseau maillé et cohérent.
Environ 10m²/poste, hall d’accueil, un télécentre dans cette zone peut aller d’un démarrage d’environ 100 postes à terme jusqu’à plusieurs centaines. Proche d’une cantine ou d’une cafétéria, proches des entreprises, de services variés (commerces), le quartier Jean-Zay est aussi très facilement accessible par les transports en commun en faisant ainsi une zone idéale d’implantation.

Il faut absolument conserver des logements étudiants à petits prix. Soit les batiments ne sont pas très jolis mais ils ne sont pas dans l'état de délabrement que l'on veut laisser croire. La résidence est merveilleusement bien placée, proche des transports en commun. Il est de notre devoir à tous de permettre à des étudiants peu fortunés de suivre leurs études dans des conditions honorables, même si spartiates. Il faut conserver un nombre important de chambres universitaires dans le projet et un loyer modéré (pas au dela de 250 euros). à ces chambres. De grace, pas de nouveaux projets d'immeubles bourgeois dans ce quartier....

Il serait dommage de faire disparaitre un tel acquis pour les étudiants. Les étudiants ont besoin de la résidence universitaire. La ou elle est, proche d'une station de RER et d'un nœud de transports en commun, qui les amènent partout ou ils sont étudiants. Paris centre, Orsay, Chatenay, Fontenay....qu'importe Il faut absolument conserver un nombre important de chambres universitaires. Il faut réhabiliter plutôt que détruire. Il faut du logement bon marché pour les étudiants. Il ne faut pas profiter de la localisation mirifique des terrains pour en faire des immeubles au mètre carré inabordable. Il y avait une crèche et une école maternelle auparavant. Quelle bonne idée de les reconstruire !
On n'a juste pas envie d'avoir la sensation que tout cela cache une juteuse opération immobilière pour quelques nantis et quelques sociétés de BTP. La RUA aux étudiants SVP...Une habitante du quartier tout proche, ancienne bénéficiaire d'une chambre dans une résidence universitaire pendant ses études

Je suis favorable au projet de réaménagement du quartier Jean Zay. Ces barres, qui ressemblent à de vieux HLM, sont dans une condition lamentable et n'accompagnent pas les étudiants de façon décente. Une réhabilitation coûterait à mon avis tout aussi cher qu'une destruction/construction et ne permettrait pas de faire de ce quartier ce que l'on souhaite en faire.
Il faut par contre que les bâtiments construits soit d'une hauteur raisonnable (RDC + 3 maximum) et qu'ils ne ressemblent pas à ce qui a été fait avec le 11 qui est tout simplement horrible. On dirait des containers déposés sur un terrain alors que la rue était si belle avec ses vieilles bâtisses. Il faut des bâtiment avec un éco-label mélangerant pierre de taille, terrasses et modernité (pour être entre le style pavillonnaire et celui des bureaux connexes).
Le plan de l'aménagement me paraît correct à une exception près. Il n'y aura plus de "murs" comme actuellement, agissant comme un mur anti-bruit. Le quartier risque de rencontrer une grande nuisance sonore. Soit il faut penser à faire un batîment en continu comme auparavant (bâtiment administratif ?) soit prévoir d'enterrer encore un peu plus l'A86 afin d'étendre l'accès vert du Parc de Sceaux.
Avec l'arrivée d'autant d'habitants, il faudra prévoir une crèche voire une école ainsi que des commerces de proximité.
Une place calme au vert avec des restaurants, brasseries, cafés serait très appréciable. Il faudrait également un parking à vélo et que l'ensemble soit piétonnier ou pour vélo. Il faut que cela devienne un endroit où les antoniens aiment passer les soirées de printemps et d'été en terrasse et que cela devienne un endroit où les gens se promenant au Parc de Sceaux viennent pour manger, se désaltérer. Il est tout de même dommage qu'il n'y ait pas de vie le soir à Antony et une place conviviale digne de ce nom. A moins que le projet est que cette place soit celle du marché. Mais elle manque de verdure.
Il faut que cette zone soit facilement accessible à pieds et à vélo du centre et du Nord d'Antony.
Il aurait fallu aussi élargir la réflexion à l'arrivée du Tramway et voir comment cette zone s'interconnecte avec le Tramway, le Parc et l'A 86.

Je regrette profondément que le nombre de logements disponibles pour les étudiants ne soit pas maintenu dans ce projet. Il y a un besoin énorme de logements dans le monde étudiant. Ce besoin va s'accroitre dans les années à venir tout particulièrement en banlieue sud avec la création du nouveau campus de Saclay. La cité universitaire d'Antony est idéalement située à mi chemin entre Paris et Orsay à proximité du RER. Je ne comprends pas pourquoi ces batiments pour la plupart en bon état sont démolis et non pas rénovés. C'est un vrai gachi d'argent public à une époque difficile où la France est très endettée. Je suis donc très opposée au projet de la mairie d'Antony tel qu'il est présenté actuellement.

La résidence Jean Zay m'a toujours semblé laide et ses grands bâtiments de style "soviétique" d'une grande froideur. Pour rien au monde je n'aurais voulu que mes filles y habitent quand elles étaient étudiantes. Quand à y loger des étudiants étrangers de ma connaissance, j'aurais eu honte même si quand on est jeune, on est peu regardant sur la qualité des bâtiments si la chaleur humaine est là.
Pour moi, il faut donc démolir ces bâtiments qui ont très mal vieilli et ne sont plus aux normes sur bien des points. La réhabilitation coûte aussi cher voire plus que la démolition-reconstruction et n'est envisageable que pour des bâtiments historiques, caractère que n'a pas la résidence universitaire.
La résidence vit en vase clos et les étudiants vivent entre eux, ce qui est le cas bien souvent, ce n'est pas spécifique à Antony. Refaire le quartier en mêlant davantage immeubles d'habitation et logements étudiants favorisera les échanges entre Antoniens et étudiants, surtout si on arrive à y créer une place conviviale avec des restaurants ou cafés ouverts le soir qui seraient fréquentés par les deux types de population. Un boulanger, un traiteur, un épicier ouvrant tardivement (21h) : ce serait l'idéal. Et pourquoi pas un café star-buck?
L'accès vers le parc de Sceaux doit être soigneusement étudié pour qu'il soit facile pour les vélos, les personnes à mobilité réduite, les poussettes, etc. Pour que les Antoniens du centre et du sud de la ville puissent s'y rendre sans prendre leur voiture.
Un bâtiment culturel public serait le bienvenu pour des cours en tout genre (musique, poterie, peinture, etc) ouvert aux petits, aux adultes et aux personnes âgées car le nord d'Antony est dépourvu de ce genre d'équipement et de fait, les personnes du quartier nord se tournent vers Bourg-la-Reine. Avec une salle de taille moyenne pour réunions, cours de gym pour adultes, etc.
Si le projet du théâtre ne se réalise pas en centre ville, il pourrait venir dans ce nouveau quartier (avec un parking souterrain qui servirait dans la journée aux habitants voulant aller à Paris en RER B à partir de Croix de Berny).
Si 1000 habitants viennent, il faudra une crèche et une école.
Autre suggestion: une maison pour personnes âgées ou dépendantes?
Tous les bâtiments doivent être HQE bien entendu et le quartier doit être un éco-quartier dans tous les sens du terme et an obtenir le label.
En résumé: un beau terrain permettant un beau projet, malgré la conservation -réhabilitation d'un ou deux bâtiments actuels car il aurait été plus simple de tout démolir, même si cela avait compliqué la vie estudiantine pendant quelques années. De toute façon, pendant la réhabilitaion, je suppose que le bâtiment est vidé de ses habitants. Et cela ne se fait pas en 15 jours.
Le manque de chambres étudiantes en Ile-de-France est tel que de toute façon, les nouvelles chambres trouveront preneur et nous pourrons recevoir à Antony des étudiants étrangers qui y seront reçus dans de bonnes conditions alors qu'actuellement, ça frise le scandaleux.

D’un côté la ville demande à ses citoyens de donner leur avis concernant l’avenir de la RUA et de l’autre la CAHB décide de continuer de détruire des bâtiments. Les élus de la CAHB, décideurs de l’avenir de la Résidence Universitaire Jean Zay d’Antony ont accepté la destruction du bâtiment H et la rénovation du bâtiment A le 24 Juin 2011. Dans ces conditions pourquoi demander l’avis des citoyens si les décisions sont déjà prises ? L’architecte Jean Nouvel, ayant remporté l’appel d’offre pour une « étude de faisabilité sur le périmètre de la Résidence Jean Zay » a proposé le vendredi 17 juin au Conseil municipal d’Antony un « scénario » qui comporte des aspects intéressants mais ne préserve qu’un millier de logements étudiants tout au plus. Pourquoi diminuer l’offre de plus de moitié alors que rien ne s’oppose à améliorer le site, ni à densifier la population en privilégiant la mixité sociale, par des constructions qui s’ajouteraient à l’existant ? Des rapports comme les rapports « Anciaux » 1 et 2, mais aussi, en Mars 2011 une enquête menée par l’institut IPSOS confirment le manque cruel de logements étudiants en Ile-de-France (en particulier dans le domaine du logement social. 52 % des étudiants considèrent que leurs conditions de logement se «détériorent». Quant aux équipements publics aussi voués à la démolition, salle de spectacle (rénovée récemment), foyer, équipements sportifs, centre médical…ils sont ouverts sur la ville accessibles par tous les Antoniens, et ont toute leur place dans un lieu de vie tel que la résidence universitaire. Il est possible de créer un éco quartier ouvert sur la ville, comportant des logements étudiants et des logements urbains traditionnels privés, des commerces, des infrastructures culturelles, sportives et sociales et conservant les espaces verts et les équipements publics ouverts à tous. Nous travaillons à un tel projet et affirmons, plan et maquette en mains qu’il est réalisable Il tient compte du site, des nécessités locales ainsi que des besoins en logement social étudiant. Il propose entre autres choses de réhabiliter les T2 de 27 m2 sans en détruire aucun et les chambres actuelles de la RUA pour obtenir ainsi des chambres de 14m2, dans des conditions beaucoup moins onéreuses que celles retenues dans le projet de l’Atelier Nouvel de rénovation du bâtiment A. Nous mettons dans le débat ses pistes nouvelles et appelons celles et ceux qui les soutiennent à se faire entendre. Démolir des pans entiers de cette résidence au lieu de la réhabiliter est une gabegie et un non sens. Il faut la rénover et la développer pour l’ouvrir mieux sur le quartier.

Antonien depuis + de 30 ans, j'ai connu Jean Zay sans y loger (j'étais à Bures-sur-Yvette, autre RU). En lieu et place du poulailler actuel, je souhaite voir ici une grande promenade verdoyante bordée de tous petits commerces (restauration zen, écolo, etc.) vers l’entrée du parc de Sceaux. J'y verrai aussi un parc à vélos (vélos à louer, vélos à réparer, etc.), une bibliothèque temporaire (on emprunte un livre à lire le temps de la journée dans le parc), etc. et le tout au milieu d'un grand centre administratif incluant évidemment la sous-préfecture (mais sans la police que je verrai dans nos autres quartiers genre Noyer-Doré ou les Baconnets). Enfin je suis pour le fait de garder la résidence du Crous (quitte à relever un peu le loyer), mais Jean Zay doit vivre !

Quelques beaux logements étudiants à 450€ par mois au lieu de 120 actuellement... Et on ne parle pas du nombre qui va être divisé par 3 ou 4... Avec de telles opérations, la discrimination par l'argent franchit un nouveau cap à Antony. La Municipalité se met au "Karcher" elle aussi, un instrument bien aimé dans le 92 !

Il est essentiel que le quartier reste à dominante universitaire avec des loyers inférieurs à 250€ et des possibilités de restauration universitaire. En effet, on ne peut renier le caractère historiquement étudiant de ce quartier et l'avantage indéniable de la proximité des transports en commun. C'est l'image de volontarisme envers la jeunesse et l'éducation supérieure qu'Antony doit donner.
La densité de logement peut à mon avis être légèrement augmentée sans pour autant rogner sur le cadre de vie de la résidence en elle-même, comme pour les habitations alentours.
En espérant que ce projet relève toutes ces attentes.

Programme urbain mélangé: oui, mais avec priorité aux étudiants, 2000 logements étudiants au moins, et conservation des infrastructures sportives, culturelles et de santé.
Bâti neuf ou réhabilité: plutôt qu'une réhabilitation minimale pour faire surtout du neuf, une vraie réhabilitation de ce qui reste. La substance de cet ensemble des années 50 répond aux exigences actuelles du développement durable et peut parfaitement être transformée.
Activités économiques: inutiles dans ce secteur.
Espaces et équipements publics: ils existent. Y établir des résidences privées reviendrait, au contraire, à les réduire.
Intégration dans l'environnement urbain: elle existe et est pleinement suffisante.
Bref: Réhabiliter la RUA, éventuellement avec quelques résidences très marginales.

Au regard des projets de transports à venir, en particulier l'arrivée prochaine du tramway, il est nécessaire de réaliser un aménagement dédié aux bus, paladins et à la laison TVM -tramway sur cette emprise. Cet espace pourrait être situé entre la sous-préfecture et le bâtiment A rénové en 2014.

Le périmetre doit être étendu au projet de gare routière qui est en réserve à coté de la gare RER de la croix de berny.
Essayons de voir large et homogène : envisageons la reconstruction de la gare ; intégrons l'espace qui sera laissé vacant par le départ de l'école centrale (espace également en périphérie du parc de sceaux).
Finalement, ayons davantage d'ambition que celle de démolir et voyons cela à la taille de l'agglomération.

Dans l'ensemble, ce projet semble intéressant. Il faut conserver des logements étudiants accessibles financièrement (CROUS) et faire de la mixité : social / privé / RPA. J'espère que le label Eco-quartier sera visé, et la liaison avec le parc de Sceaux travaillée.
Il faudrait une passerelle avec plans inclinés pour les vélos et handicapés, de manière à franchir sans contrainte l'ensemble ex-N 186 / A86 et bientôt tramway.
Il faut aussi inciter des commerces de proximité à s'installer, si possible. Enfin, je suis surpris que le problèmpe de l'aménagement des abords de la station Croix de Berny ne soit pas abordé (gare routière, futur tramway ou TCSP : continuons le bus, pourquoi surinvestir dansune voie ferrée en site propre, à voir avec le STIF....c'est un autre sujet ).

Il est impératif de conserver des logements étudiants et urgent de reconstruire cette résidence universitaire vétuste et insalubre.la mixité famille / étudiants me semble une bonne idée. La prolongation du parc de sceaux grâce à des espaces verts est très bien aussi : ne peut on pas en profiter pour enterrer plus encore l'A86 vers Chatenay de façon à prolonger le parc de sceaux plus encore ... commerces de proxilité, restaurant et brasserie apporteraient enfin à Antony ce qu'ont beaucoup de communes !

Chacun connaît les difficultés des étudiants à se loger. Il est indispensable de conserver sur ce site une offre suffisante et des structures indispensables : centre de santé, restaurant universitaire, salle de sports, salles de spectacle et de rencontres. Ces nouvelles constructions doivent être en harmonie avec le secteur pavillonnaire attenant. Il serait désolant de voir se renouveler le type de construction "maison de jeunes" qui ressemble à un container de chantier et qui pollue l'alignement de l'avenue P.Brossolette.

Habitant très prés du quartier Jean Zay, j'ai constaté non seulement qu'il devenait vétuste (je dirais même obsolète ou "ringard"), mais en plus il ressemble de plus en plus à un ghetto. L'idée initial d'un "campus" étudiant pour le moins ne fonctionne plus.
De ce fait, je trouve très positif cette réhabilitation sur la base d'une double mixité emplois / logements, étudiants / familles.
Par ailleurs, la croissance de l'urbanisation en particulier avenue de la Division Leclerc à Chatenay Malabry crée indubitablement le besoin d'un nouveau coeur de ville entre Chatenay et Antony, la création "d'une promenade de 170 m, bordée de commerces, dans le prolongement de l’Avenue de Sceaux vers l’entrée du Parc de Sceaux" est une bonne réponse à ce besoin.
Enfin, le parc de sceaux génère une vie active (sportif, enfants, ...), l'aménagement de l'A86 a permis d'en faciliter son accès, il convient maintenant de "traiter" l'urbain à son abord.
Pour toutes ses raisons je suis personnellement très favorable aux objectifs décrit dans la concertation sur l'évolution de la résidence universitaire

Il était temps que ces immeubles de la RUA devenus désuets et qui continuaient à se dégrader soient remplacés par des constructions répondant aux nouvelles normes environnementales

Nous habitons la rue Lafontaine depuis 14 ans et nous apprécions tout particulièrement d'habiter une rue peu passante et de ce fait avec une qualité de vie dont le calme fait partie intégrante, ce que nous n'avons pas envie de perdre avec l'aménagement du site de la RUA.
Nous tenons à l'environnement : les arbres et les espaces verts. Dans ce sens nous sommes opposés à l'aménagement de parkings(salle d'attente du RER ou d'Orlyval?)... Nous privilégerions des bâtiments rénovés ou neufs mais avec peu d'étages, éventuellement quelques petits commerces de proximité(boulangerie, librairie par exemple), nous apprécierions des espaces pour les loisirs : sport (espaces enfants -gymnase ) ou culturels.

L'opération de réhabilitation de la RUA et des espaces environnants est l'occasion unique pour notre commune de se doter enfin d'une salle polyvalente ( spectacles, concerts, expositions...) digne de ce nom comme en sont pourvues toutes les communes voisines.
Profitant de tous les atouts du site concerné,transports, proximité relative du centre ville,ce lieu pourrait alors devenir un pôle d'attraction majeur pour ce nouveau quartier, associé aux projets de commerces,parkings autres lieux de convivialité et développer l'image culturelle d'Antony.

Enfin ce quartier va retrouver une ouverture sur la ville.
Il est grand temps d'éliminer des bâtiments tristes, désuets où les étudiants ne sont pas logés dans des conditions dignes.
Il faut que les antoniens trouvent plaisir à traversr la zone en se rendant au parc de Sceaux, avec des constructions modernes, propres, de la verdure. Il faudra veiller à une bonne continuité entre le Parc et la ville en évitant pour les piétons d'avoir à traverser la Nationale et le cheminement du futur tramway.

Aménager cette résidence universitaire détruirait de nombreux logements étudiants pourtant nécessaires compte tenu des loyers élevés existant à Antony. Plutôt que de transformer ces logements en magasins et en appartements à loyers plus élevés, il serait mieux de rénover ces logements étudiants. De plus, la ville ne comprenant aucun bar ouvert tard (en tout cas au centre) , ni aucune boîte de nuit et enfin aucun restaurant à bas prix pour les jeunes, les étudiants sortent à Paris et non sur Antony où il n'y a pas grand chose à faire passé 20 heures. A moins que cette idée ne prévoit ce genre d'aménagement, je n'en voit pas le moindre intérêt si ce n'est de pouvoir transformer des logements à bas prix en des logements à loyers plus élevés ce qui aurait un intérêt seulement pour les propriétaires et qui insisterait encore plus sur le fait qu'Antony est une ville qui vieillit, désertée par ses jeunes qui n'ont plus les moyens de s'y loger.

Ce projet est très intéressant
- Il ouvre la ville sur le parc de Sceaux
- il rehabilte une zone qui manquait de cohésion
- il permet de développer des espaces qui pourront accueillir a la fois des étudiants dans une résidence modernisée qui en avait bien besoin ,, des petits immeubles d'habitation, des commerces et des résidences aménagées pour les personnes agées, voir handicapées. C'est un projet riche de convivialité et de vie.
C'est un effort remarquable d'integration des divers acteurs de notre ville
Enfin cette Résidence "historique " n'était plus adaptée à un accueil correct des étudiants et ayant personnellement eu à chercher des logements pour des étudiants etrangers nous n'osions pas leur proposer ces chambres de la résidence Jean Zay les orientant vers la Résidence universitaire de Chatenay pour sauver un peu l'image des possibilités d'accueil universitaire de la france en particulier dans le cadre des échanges Erasmus.
La conservation et la rehabilitation du Bât A est une reconnaissance suffisante de l'histoire de l'architecture de cette époque ;
La proximité de la Station de RER de la croix de berny complétera bien entendu la pertinence de ce projet d'aménagement.

Il est urgent de supprimer ces barres horribles et délabrées dans lesquelles on entasse des étudiants dans des conditions du tiers monde !

Il est temps de donner à ce quartier enclavé et inhumain dans son architecture de béton une nouvelle identité architecturale et environnementale . Les logements étudiants des années 50 sont vétustes et leur réhabilitation couterait bien trop cher ; il faut donc leur accorder une place plus que réduite dans le projet , d'autant plus que les poles universitaires Pharmacie et les grandes écoles (Centrale ) vont se localiser au Pole de Saclay. Le projet doit donc accorder une place à des logements privés et sociaux (20%), à des équipements publics : Tribunal d'instance qui serait proche du Commissariat, de la Sous Préfecture, de la CAF etc...
On pourrait y localiser l'antenne CPAM située rue des Champs pour créér un pole administratif à l'échelle du sud 92. Pour repondre aux besoins démographiques , une école pourrait trouver sa place ; en tout état de cause la promximité du Parc de Sceaux , le cadre verdoyant tres qualitatif du site exigent un fin diagnostic dans l'approche environnementale et le raccordement au tissu urbain environnant, sans oublier la qualité architecturale des constructions !

La sous-préfecture fait partie intégrante de la zone géographique concernée.
Il serait souhaitable pour une sécurisation des lieux de supprimer la petite portion de route qui longe le devant de cet établissement public.
En effet, le public, parfois matinal, attend sur cette route, ce qui génère une gêne à la circulation et une dangerosité potentiel pour les usagers.
Pourquoi ne pas faire un accès direct de la contre allée pour les parkings (public et personnel de la sous-préfecture) et créer une route sur le côté qui rejoindrait directement l'arrière de la sous-préfecture.
Cela permettrai de créer une petite esplanade devant la sous-préfecture plus conviviale et plus sécurisée pour tous.

Réhabiliter ce lieu pour que ce soit un lieu de vie.
Cela suppose des petits commerces (boulangerie, boucherie, épicerie...), des cafés/restaurants avec terrasses. On imagine un lieu arboré avec conservation des arbres actuels, le tout en zone piétonne et partiellement cyclable. Des parcs avec jeux pour enfants. Et puis des équipements sportifs (piscine couverte, bien qu'il y ait un projet de couverture de celle de la Grenouillère, terrain de foot, basket, tennis...) qui compensent la perte de l'US Métro et rééquilibrent la géographie sportive d'Antony. On peut imaginer des crèches et pourquoi pas des écoles !
Concernant les immeubles, idéalement rebâtir tout en neuf sur la base des nouvelles normes environnementales y.c le bâtiment G et mixer les logements étudiants, familiaux et dédiés aux personnes âgées. Le tout dans la limite de 2 ou 3 étages maximum afin de conserver une harmonie avec les rues riveraines.
Quant à des immeubles pour les entreprises, pourquoi pas, mais ceux qui se trouvent à Croix de Berny ne semblent pas "remplis".
Enfin peut-être des parkings souterrains gratuits ou à coût modéré accessibles par carte d'abonnement pour encourager les Antoniens à prendre les transports en commun.
Il est permis de rêver, mais voici comment j'ai envie d'imaginer l'avenir de la RUA.

Je l'imagine ...
- avec des espaces verts où il ferait bon flâner, de passer pour rejoindre le parc de Sceaux ou aller prendre les transports en commun ou simplement rencontrer les habitants ou faire une pause
- autour :
*des commerces de proximité : un boulanger, un boucher, un poissonier, un primeur ... une superette, un marchand de journaux, une brasserie, ... un opticien serait tout à fait facultatif ...
*des équipements socio culturels et sportifs publics et/ou associatifs lesquels proposant un espace d'exposition pour des artistes professionnels et amateurs en plus de l'espace Eugène Baudouin, un lieu de création, d'échanges plus des animations, des ateliers pour les enfants et les adultes de tout âge (actuellement ils manquent)
*des services liès à la petite enfance, un centre médical
*...
Cet espoir ne sera peut être qu'un rêve...

Il est impératif de valoriser et réhabiliter les équipements sportifs existants, gymnase et terrains de tennis pour permettre à des clubs d'Antony d'utiliser ce gymnase le soir et permettre aux établissements scolaires à proximité d'en bénéficier la journée en bon accord avec l'activité sportive étudiante.
Cette exploitation doit permettre de rééquilibrer la géographie sportive qui est dans sa grande majorité à l'extrême sud de l'agglomération.
Conserver les espaces verts, couper les arbres pour en replanter serait un gaspillage.
Limiter la hauteur de tous les bâtiments de la résidence car actuellement la hauteur et la vétusté de ces immeubles ne permettent pas aux visiteurs de penser qu'il s'agit d'une cité universitaire mais plutôt à des HLM à l'abandon.
Faciliter l'accès au parc pour les antoniens en provenance du centre, en favorisant les piétons avec poussette ainsi que les cycliste.
Pourquoi ne pas aménager une passerelle Pétion/cycliste dans le prolongement de l'avenue Galliéni directement vers le parc de Sceau, en effet avec une poussette il est très difficile d'accéder au passage situé devant la préfecture étroitesse des trottoirs, grande dénivellation...

Je suis antonien et je fais confiance à la mairie pour la conception du projet mai je profite pour signaler un phénomène choquant qui se produit souvent à la cité universitaire d’Antony (la prière dans les couloirs avec le son assez élevé et dérangeant)
Je pense que la religion doit rester dans la chambre. J’espère que le règlement intérieur dans la future cité universitaire prévoirait l’interdiction de la prière dans les couloirs.

Il est impératif d'ouvrir un accès large et naturel entre le parc de sceaux et le centre ville d'Antony, via la résidence universitaire.
En créant cette ouverture, vous avez la possibilité de créer un lieu de vie et d'échange entre les étudiants et les familles, via des cafés-bar avec terrasse agréable (ce qui ne pourra jamais être le cas de la N20 et de la place de la gare).
Les pistes cyclables devront bien sur permettre de relier les 2 pôles.
Les immeubles devront être petits (max 3 etages + rdc) pour garder une perspective agréable.

Vu le manque de logements pour étudiants et la proximité des transports en commun, je suis très favorable au maintien de logements pour étudiants. Peut-être peut-on aussi envisager la construction d'une maison de retraite qui proposerait des logements et une aide médicale à un tarif abordable.
Enfin, qui dit étudiants, dit aussi installations sportives d'autant plus que l'US Métro a été amputé.

Le maintien du batiment G, brisera surement, l'harmonie du nouveau quartier. Il vaut mieux, si nécessaire, conserver le batiment H à la place.
Ne pourait on pas commencer l'édification, de la A86 sud qui fait face à ce nouveau quartier, si non léquilibre sera toujour manquant dans l'ensemble du paysage.
Peut etre cet espace, deviendra un vrai centre animé, car il est protégé des grandes voies de circulation.

1° Je suggère quelques idées de commerces qui n'existent pas sur Antony : l'installation d'un magasin de sport ; celle d'un "salon de thé(-café)" du type "Starbuck" - très apprécié des étudiants et des familles.
2° J'ai pensé que le CROUS pourrait installer des salles de sport du même genre que celles de la station "Port-Royal" à Paris. Ces salles seraient bien sûr destinées aux étudiants.
3° Un petit parc avec jeux pour enfants serait le bienvenu pour les familles ;
4° Les logements étudiants pourrait côtoyer les logements pour les familles (type HLM éventuellement). De manière générale, 5 étages seraient la hauteur maximum souhaitée afin que le paysage très verdoyant soit respecté.