Lutte contre le changement climatique et protection de l'atmosphère

Dans le domaine des transports, la municipalité a adopté un schéma directeur des circulations douces qui est mis en œuvre progressivement.

Celui-ci a pour objectif de réduire la pollution, d’apaiser la circulation en la sécurisant et en facilitant l'usage des deux roues, et de rendre ainsi plus agréable la vie des habitants.
Depuis huit ans, la grande majorité des rues d’Antony ont été classées :

  • 317 rues en zone 30.
  • 23 rues en zones de rencontre.

Seuls les axes de liaison intercommunale et les voies départementales ont conservé une limitation de vitesse à 50 km/h.
Il existe à ce jour 12, 400 km de voies et pistes cyclables.
En 2016, la ville a créé des aménagements cyclables rue de Châtenay, avenue Léon Blum, avenue Rabelais, rue Fenzy, ainsi que pour la liaison entre l’avenue du Général de Gaulle et la gare d’Antony.
Dans les rues classées en zone 30, les contresens cyclistes sont autorisés sauf dans 21 rues, en raison du risque que ces contresens présentent pour les cyclistes. Il s’agit de rues très étroites ou dont le trafic extrêmement dense est susceptible de mettre le cycliste en danger.
Dans les zones de rencontre (zones 20) les piétons sont autorisés à circuler sur la chaussée, sans y stationner, et bénéficient de la priorité sur les voitures et les vélos.
Par ailleurs, 326 places en parcs à vélo sont disponibles à Antony, certains sous vidéoprotection : Hôtel de ville, médiathèque Anne Fontaine, parc Raymond-Sibille, parc Bourdeau, marché et place Firmin-Gémier (3 localisations), conservatoire, parc Heller (2 localisations), piscine Lionel-Terray, RER Les Baconnets, RER Croix de Berny, RER Parc de Sceaux, parc des alisiers (3 localisations), avenue du Bois de Verrières.
Nous encourageons et soutenons les pédibus mis en place par les parents d’élèves.

Dotées de cinq emplacements chacune, les premières stations Autolib’ ont été installées durant l’été 2015, sur la place des Anciens Combattants d’Afrique du Nord et rue Velpeau devant la gare. L’ave­nue du Général de Gaulle, qui longe le parc de Sceaux, a été équipée peu de temps après. Ce déploiement, déjà très rapide, a connu un nouveau coup d’accélé­rateur. En janvier 2016, une station a été mise en service rue Alexis de Tocqueville à Antonypole. Elle comprend sept places, dont une spéci­fique pour les particuliers qui souhaitent recharger leur voiture électrique. A suivi une autre station, avenue Raymond Aron dans le quartier de la Croix de Berny. Deux autres stations sont prévues rue Adolphe Pajeaud et dans le quartier Jean Zay.

Enfin, une étude relative à la création d’un accès direct au parking du centre-ville depuis la RD920 sera conduite, et la modernisation de l’offre de stationnement (parcs en enclos, emplacements régulés par des détecteurs au sol) sera poursuivie et accentuée.

Dans son Plan Local d’Urbanisme, la ville a inscrit de nombreuses dispositions visant à lutter contre le changement climatique et favoriser la protection de l’atmosphère. Il autorise, notamment, la réalisation de toits-terrasses quand ils sont végétalisés.

À titre de recommandations, l’existence d’un Cahier de recommandations environnementales annexé au PLU est destinée aux demandeurs d’autorisations d’urbanisme. Il s’agit d’une aide à la conception et à la construction d’un bâtiment dans la recherche d’un respect des ressources de notre planète, d’une optimisation des dépenses d’énergie et de la minimisation des risques pour la santé. Cette démarche est résumée en 14 cibles regroupées autour de 4 grands domaines d’intervention que sont : l’éco-construction, l’éco-gestion, le confort et la santé.

Dans son PLU la ville impose, par ailleurs, depuis avril 2016 en zone UD que 50% de la surface constituée par les reculements sur rue et 70% au moins du reste du terrain non bâti doivent être traités en espace vert de pleine terre.

À noter qu’en 2015, la Communauté d’Agglomération des Hauts de Bièvre a subventionné, elle aussi, les installations de développement durable notamment : les panneaux photovoltaïques, les chauffe-eau solaires, la mise en conformité de l’assainissement, la création de dispositifs de récupération ou de rétention des eaux pluviales.

Un conseiller « énergie et habitat » répond aux questions des habitants par courriel et tient des permanences au Point d’Accès au Droit. Suite à la demande de la ville, ce dispositif a été maintenu par Vallée Sud Grand Paris.

En novembre 2015, à l’occasion de la COP 21, la ville a planté un tilleul (Tilia cordata) dans les jardins de l’Hôtel de ville, afin d’illustrer son engagement dans la lutte contre le changement climatique et la protection de l’atmosphère.