Préservation de la biodiversité, gestion des milieux naturels et des ressources

Afin d’améliorer la qualité de l’environnement de proximité, la ville a mis en œuvre un programme systématique d’enfouissement des réseaux aériens et de rénovation des voiries dans tous les quartiers. À l’exception de quelques rues privées, l’ensemble de ces réseaux et des poteaux disgracieux ont disparu de notre paysage.

Dans ce même souci de préservation de qualité de vie, la ville maintient son opposition au projet Massy-Valenton, et a déposé un recours contentieux contre la déclaration d’utilité publique du projet ainsi que contre le projet de suppression de passage à niveau Fontaine Michalon, qui est, dans son principe, indispensable, mais qui, dans son état actuel pénalise trop les habitations riveraines.

Antony dispose d’un patrimoine arboré particulièrement dense avec plus de 80 hectares de patrimoine municipal.

268 spécimens ont été déclarés « arbres remarquables », notamment du fait de leur rareté. La Ville s’est engagée à préserver ce riche patrimoine naturel en signant notamment la charte de préser­vation de l’arbre des Hauts-de-Seine : elle s’engage à intégrer ces arbres dans son plan local d’urbanisme et à les prendre en compte dans tous projets d’aménagement et de rénovation.

Lorsqu’il est nécessaire d’abattre des arbres malades ou dangereux, le service espaces verts veille à choisir des essences adaptées au contexte urbain et à la largeur des rues. Cela permet de limiter au maximum les tra­vaux d’élagage traumatisants pour l’arbre.

La ville préserve et développe les espaces verts sur son territoire avec, notamment, la réalisation en 2009 du Parc du Noyer Doré, en 2013, du Square Magellan et, en 2014, l’ouverture du parc des Alisiers. Ce dernier parc contribue également, grâce à un ensemble de merlons et de murs antibruit paysagers, à diminuer très fortement les nuisances sonores provoquées par l’A86 pour les quartiers environnants. A noter également le square du Mont Blanc, de 2.000 m², qui va très prochainement ouvrir ses portes et le parc La Fontaine, en cours de réaménagement dans le cadre de la construction du nouveau complexe sportif.

Des campagnes de sensibilisation sur la préservation de la biodiversité et le respect du développement durable sont menées, chaque année auprès des jeunes dans les différentes animations organisées par la ville.

Ainsi, des animations et des ateliers nature dans les écoles maternelles et élémentaires sont organisés sur des thèmes environnementaux : le jardin, les arbres, les oiseaux, la réserve naturelle du bassin de la Bièvre, les parcs et la biodiversité, l’eau dans la ville, l’énergie, l’éco-citoyenneté, les déchets. Il s’agit de développer des comportements éco-citoyens  à travers la découverte de la faune et la flore. En 2015-2016, 33 classes, soit près de 1 000 enfants ont bénéficié de ces ateliers.

À l’école Ferdinand Buisson, la cantine classique a cédé sa place au « Self qui fait grandir ». Un concept de restauration où l’enfant est au cœur de son repas. Une initiative pédagogique qui vise à lutter contre le gaspillage alimentaire.

C’est dans le même esprit, à partir du projet pédagogique des enseignants, et en s'appuyant sur les intentions éducatives de la Ville, que les enfants des écoles maternelles et élémentaires vont en classe de découverte, à Kerjouanno et à Samoëns, à la découverte des milieux naturels marin et montagnard. En 2016, 989 enfants ont pu profiter de ces séjours.

La ville intègre dans chacune des grandes manifestations qu’elle organise chaque année comme le Village nature et jardin et la fête de la science, des ateliers éducatifs ainsi que des expositions sur des sujets liés au développement durable. Ainsi, par jour de manifestation, au moins cinq cents enfants et un millier d'adultes sont sensibilisés sur ces questions.

La ville a inauguré en mars 2012 un sentier pollinier et un jardin des herbes au Parc Raymond Sibille, en partenariat avec le Comité Français d'Observation des Allergies et le Réseau National de Surveillance Aérobiologique. L’action a consisté à identifier parmi les espèces présentes celles dont le pollen est allergisant, à mettre en place une signalétique et des explications auprès de chaque arbre de l’arboretum, à diffuser des bulletins d’alerte pollinique sur le site internet de la ville, cela grâce au relevé phénologique réalisé chaque année, au cours de la saison pollinique, par nos agents des espaces verts, qui ont été spécialement formés.

Cette action a été présentée aux Assises de l’Air, organisées par la Région Ile-de-France, en décembre 2013.

Par ailleurs, en 2015, dans un souci de sensibiliser les Antoniens à la nécessaire sauvegarde des insectes butineurs, le parc des Alisiers a accueilli, quelques mois après son ouverture, 5 ruches. En outre, 5 autres ruches ont été installées sur le terrain des Castors en avril 2016, et des journées portes ouvertes et des animations y ont été organisées.

 L’ensemble de ces ruches, gérées par un apiculteur, a ainsi produit pour la récolte de l’été 2016, environ 55 kg de miel, en baisse par rapport à 2015, en raison des conditions climatiques du printemps

En outre, la ville a entrepris une lutte contre les frelons asiatiques.

Enfin, malgré la disparition de la Communauté d’Agglomération des Hauts-de-Bièvre, la ville a obtenu que les Antoniens puissent toujours accéder à la déchetterie de Verrières-le-Buisson.