Budget de fonctionnement

Dernière modification le 30/04/2019

Malgré un contexte contraint, la Ville montre son sérieux dans la gestion de ses dépenses : celles-ci n’ont progressé que de 0,4 % par an depuis 2013, soit une hausse inférieure à l’inflation.

Ce constat ne doit rien au hasard. Il est le résultat des efforts constants des élus et des agents municipaux pour gérer au mieux les services publics, tels que la voirie, les crèches et écoles. À titre d’exemple, le changement de prestataire en restauration scolaire a permis d’améliorer la qualité des repas pour un coût pourtant nettement moins élevé. Grâce à cet état d’esprit responsable, la municipalité a pu ouvrir de nouveaux équipements utiles pour le plus grand nombre, à l’image du complexe sportif Colonel Arnaud Beltrame - La Fontaine, de la crèche Coquelicots ou encore du complexe aquatique Pajeaud. Ces ouvertures ont été effectuées sans augmenter les taux des impôts locaux depuis dix ans. Les recettes ont même progressé plus vite que les dépenses. Si la Ville a voté son budget à l'équilibre, l'État ne s'impose pas cette contrainte. Il manie pourtant « la carotte et le bâton » vis-à-vis des collectivités locales.

Un contrat avec l’État

Il leur a en effet demandé de limiter la hausse de leurs dépenses de fonctionnement jusqu’en 2020, au rythme de 1,05 % chaque année. Une dotation supplémentaire devrait être versée aux communes qui, comme Antony, s’engagent à ne pas dépasser ce plafond. Ce challenge ne devrait poser aucune difficulté à la Ville : en 2018, elle a dépensé 1 M€ de moins que la limite fixée par l’État. Sur le front des bonnes nouvelles, Antony a baissé son endettement de 7,8 M€ en un an. Elle bénéficie d’emprunts bon marché pour un taux d’intérêt moyen de 1,64 %.

En chiffres

  • + 0,4 % : hausse annuelle des dépenses de fonctionnement à Antony depuis 2013.
  • 1m€ : économies réalisées par la Ville en 2018
  • -7,8m€ : baisses de la dette de la Ville, qui est passée de 130m€ fin 2017 à 122,2m€ un an plus tard
     

Dépenses de fonctionnement

  • Administration générale : 26,1%
  • Enseignement et formation : 15,5%
  • Sport et jeunesse : 14,6%
  • Famille : 13,4%
  • Aménagement et services urbains, environnement : 9,8%
  • Culture : 7,2%

Dépenses réelles de fonctionnement