La dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

La maîtrise de l’énergie

Un ingénieur est spécialement chargé de la gestion des énergies et des fluides dans les bâtiments municipaux et espaces extérieurs. Sa mission consiste à  proposer les mesures à prendre et les investissements à réaliser pour réduire la consommation des diverses formes d’énergie et de fluides dans le fonctionnement des équipements municipaux. Il participe également à la conception des nouveaux équipements dès le lancement des projets afin de veiller à ce que soient adoptés les dispositifs les plus économes en énergie et en fluides tout en préservant le confort des utilisateurs. Par ailleurs, un outil de suivi commun à plusieurs services a été mis en place pour l'ensemble des fluides (tableaux de bord).

La Ville a également élaboré un bilan des émissions de gaz à effet de serre dont l’objectif est de hiérarchiser le poids de ces émissions en fonction des services, apprécier la dépendance de la Ville à la consommation des énergies fossiles, et identifier des leviers d'actions et proposer des orientations stratégiques pour réduire les émissions.

La Ville poursuivra sa politique de réduction des gaz à effet de serre en appliquant le plan d’action préconisé par le bilan carbone qu’elle a réalisé en 2013.

Équipements existants

En 2009 tous les bâtiments de la Ville faisant partie des Établissements Recevant du Public (ERP) de la 1re à la 4e catégorie et de SHON supérieure à 1000 m² ont été audités. En parallèle du Diagnostic de Performance Energétique, un audit des performances énergiques du bâti et des installations thermiques a été réalisé en collaboration avec le SIGEIF. Tous les bâtiments énergivores ont été identifiés, et un plan d'action a été mis en place à l'issue de la synthèse de l'audit afin d'optimiser l'ensemble des installations thermiques.

Les préconisations ont conduit, d’abord, à la pose systématique de robinets thermostatiques pour réguler les températures et limiter les gaspillages dans les bâtiments administratifs et les écoles. Depuis la fin 2013, toutes les écoles de la ville et crèches municipales en sont équipées.

La municipalité a procédé à diverses actions d'éco-équipements « Plomberie » et « Électriques » dans l'ensemble des bâtiments municipaux  afin de réduire les consommations en eau et en électricité.

Un plan de rénovation des chaufferies a été également mis en œuvre. Toutes les chaudières installées désormais sont des chaudières à condensation ou systèmes équivalents (PAC : Pompe à Chaleur). Ainsi en 2018, la chaufferie de l’école Ferdinand Buisson sera entièrement refaite. Nos installations les plus énergivores ont, par ailleurs, été équipées d'un système de télégestion.

Dans le cadre de la continuité des actions liées à l'efficacité énergétique des systèmes, des brûleurs atmosphériques vont être remplacés par des brûleurs modulants qui adaptent la grandeur de flamme donc de la puissance du brûleur aux besoins de chaleur momentanés, ce qui permet de réduire le nombre des enclenchements et d’économiser de l’énergie. La baisse de consommation du chauffage est estimée à moins 10% par site équipé. Un brûleur modulant a été installé à l’école élémentaire E. Blanguernon en septembre 2015. Pour les autres sites, un plan pluriannuel d’investissement sera proposé.

Les bâtiments continueront à être équipés de compteurs de télé-relève, ce qui permet de réagir au plus vite en cas de consommation anormale et de lisser les factures afin d’avoir un suivi optimisé. Nous étendrons la mise en place de la gestion technique centralisée, déjà opérationnelle sur le cinéma.

La Ville a lancé fin 2015 un audit Gestion Technique Centralisée sur 27 de nos principaux bâtiments. Le but de cet audit est de définir une stratégie GTC afin de mettre en place un mode de gestion et d’optimisation par systèmes d’automate centralisé, pour optimiser les consommations et le fonctionnement des installations. Un Plan Pluriannuel d’Investissements pour ces bâtiments sera proposé.

En outre, la Ville a engagé des travaux d’isolation dans les bâtiments municipaux, comportant le remplacement des menuiseries extérieures les plus vétustes et la réfection des toitures-terrasses ou couvertures.

Ces mesures et ces travaux ont permis de réduire, entre 2008 et 2017, la consommation d’énergie, électricité, gaz et réseau de chaleur, de 25% pour  les équipements municipaux, malgré l’augmentation importante de ces derniers.

La ville d’Antony a été choisie parmi trente villes candidates pour tester une nouvelle technologie : un module de micro-cogénération. Il s'agit d'un système capable de produire de l'électricité à partir du chauffage, avec à la clé une économie d’énergie. Les travaux ont été réalisés, en 2017 dans le groupe scolaire Paul Bert, en partenariat avec le SIGEIF et GRDF, et l’installation vient d’être mise en service.

La ville d’Antony a fondé avec la ville de Massy un syndicat, le SIMACUR, qui assure le chauffage urbain du quartier Noyer Doré et de ses environs, soit 23 000 logements (75 % à Massy, 25 % à Antony). Le chauffage urbain est assuré à 49 % environ par l’incinération des ordures (80 000 tonnes environ par an) et à 51% par le recours au bois (y compris du bois de récupération), au charbon et, le cas échéant, au gaz, ce qui en fait un mode de chauffage, en majorité, à base d’énergie renouvelable, dont le contenu en CO2 est inférieur de plus de 20 % à celui d’un chauffage au gaz. La part de bois déchets (bois issus de la récupération de meubles usagés) devrait considérablement augmenter en 2018 avec la montée en puissance de la nouvelle chaufferie.

La Ville a également procédé au montage des dossiers relatifs au Certificat d'économie d'énergie avec le SIPPEREC et le SIGEIF, dans le cadre d’une convention d’habilitation qui permet le regroupement de nos diverses actions liées aux travaux d'économie d'énergie (avec d'autres collectivités), ceci afin d'atteindre le seuil de dépôt de 20 GWh cumac. Nous vendons, ainsi, 20 à 30 000 euros par an de certificats d’économie d’énergie.

Nouveaux équipements

Les nouveaux équipements sont construits selon les principes HQE, avec, à chaque fois que c’est possible, des toitures équipées de panneaux photovoltaïques (dojo Pierre-de-Coubertin, complexe sportif Eric Tabarly), ou des toitures végétalisées (club house de pétanque, médiathèque Arthur Rimbaud, complexe sportif Eric Tabarly, cinéma Le Sélect, Salle polyvalente du Mont Blanc, …) ou l’utilisation de la géothermie (cinéma Le Select).

Ainsi, la construction du complexe sportif Eric Tabarly, le cinéma et la ludothèque, l’espace Vasarely, le complexe sportif La Fontaine, ou encore le gymnase Pajeaud, s’inscrivent dans une démarche de Haute Qualité Environnementale et répondent aux normes les plus strictes :

  • choix d’installations et de matériaux générant des économies d'énergie en vue d'optimiser les coûts de fonctionnement (éclairage naturel autant que possible, tout en évitant l’effet de serre, isolation thermique la plus performante possible) ;
  • charte chantier vert ;
  • gestion différenciée des espaces verts ;
  • récupération des eaux pluviales, valorisation des eaux grises.

En outre, nous profiterons du réaménagement du quartier Jean Zay ainsi que celui d’Antonypole afin d’étudier la mise en place de réseaux intelligents (smart grid). Notre ambition est de faire d’Antony une ville à la pointe en matière de maîtrise d’énergie efficace.

Voirie

Tous les feux tricolores, ainsi qu’un grand nombre de plaques de rues et de lampadaires sont équipés de dispositifs à LED permettant ainsi une réduction importante de la consommation et des économies d’entretien. Actuellement environ un tiers des points lumineux (plaques de rues et lampadaires) sont équipés de LED, et ce pourcentage augmente tous les ans.

Par ailleurs, il a été mis en place des réducteurs/régulateurs de puissance pour l'éclairage public (réduction de l’intensité lumineuse avec heures creuses de la nuit – 20h30 à 6 heures), permettant une réduction des consommations d’environ 25 %.                                                                                                     

En outre, une horloge astronomique pour l'éclairage public, permettant de coordonner l'allumage et l'extinction de l'ensemble des candélabres sur la ville a été installée.

Ainsi, depuis 2008, grâce à tous les dispositifs adoptés et malgré l’augmentation du nombre de lampadaires, la consommation globale d’électricité a baissé de 45%.

De même, la consommation de la signalisation lumineuse tricolore a baissé de 67% depuis 2008.

En ce qui concerne le transport, depuis janvier 2010, la Ville approvisionne la station de son garage en carburant  S/Plomb 95 E 10 au lieu du S/Plomb 98. Le S/Plomb 95 E 10 contient jusqu'à 10 % de bioéthanol. Le bioéthanol est un carburant renouvelable fabriqué en France à partir de betteraves et de céréales (blé, maïs).

Le carburant S/Plomb 95 E 10 réduit de près de 60 % les émissions de CO2 par rapport au carburant S/Plomb 98. Le prix au litre du carburant S/Plomb 95 E 10 est légèrement inférieur à celui du S/Plomb 98.

En outre, la ville remplace progressivement ses anciens véhicules. Ainsi, les anciens cars, camions et autres véhicules utilitaires ont pour une grande majorité d’entre eux été progressivement remplacés par des véhicules neufs à très faible consommation de carburant et donc à faible rejet de CO2 et autres polluants. En 2016, la ville a acquis 4 véhicules électriques ainsi que 2 bornes de recharges. En 2018, la ville intègrera à son parc automobile deux véhicules de type utilitaire version électrique, cinq véhicules de type berline électrique ainsi que 2 scooters électriques.

Par ailleurs, la ville a fait l'acquisition en 2013 d'une nouvelle cabine de peinture pour véhicule, en remplacement d'un ancien matériel de 1980 qui n’était plus aux normes. Cette cabine  conforme aux toutes dernières normes en vigueur concernant les systèmes de filtration, émet moins de rejets polluants dans l’atmosphère et elle est également moins nocive pour le personnel qui l’utilise. Ce nouvel équipement fonctionne au gaz propane contrairement à l'ancienne cabine qui  était alimentée en fuel.


Avec un patrimoine arboré particulièrement dense, la ville attache le plus grand soin à la préservation de la biodiversité et à la bonne gestion de ses ressources naturelles.

C’est d’abord le cas pour le Bois de l'Aurore, un petit bois aménagé dans les années 90 dans le quartier des Rabats, géré de manière écologique avec la sélection d'essences locales et la création d'habitats pour attirer une faune variée (mare, clairière, hôtel à insectes). Ces modes de gestion vertueux dits « différenciés » sont d’ailleurs étendus à l’ensemble des autres parcs et squares de la ville.

Cela passe également par la poursuite de la mise en place d’un fleurissement durable avec utilisation de plantes vivaces, paillage des massifs, couvre-sol en pied d'arbre, et maîtrise de l'arrosage.

C’est enfin une gestion différenciée aux abords du bassin de retenue de la Bièvre classé Réserve Naturelle Régionale en juillet 2009 (arrêt des traitements phytosanitaires et gestion du talus en prairie fauchée 2 fois par an.), l’objectif étant de préserver une zone humide remarquable et un site d'intérêt naturaliste majeur en petite couronne : 149 espèces d'oiseaux et 206 espèces végétales.

Ces modes de gestion vertueux dits différenciés sont étendus à l’ensemble des parcs et squares de la ville.

En 2018, des équipements pédagogiques verront le jour au niveau de la réserve naturelle régionale. Ces aménagements, financés en partie par la Ville (6% du montant de l’opération), visent à améliorer l’accueil du public sur le site et à permettre à tout public d’accéder librement aux informations relatives au patrimoine naturel du bassin de la Bièvre. Les travaux sont en cours d’exécution : la végétation indésirable (comme des lauriers du Caucase) est déjà partiellement dégagée pour qu’on puisse voir le plan d’eau ; des panneaux installés de long du chemin montreront des dessins de la faune et la flore, des bancs permettront d’observer sans se fatiguer, et l’observatoire sera agrandi.

La Ville va, en outre, mettre en place un plan de gestion du patrimoine arboré sur support SIG-VSGP avec réalisation d'un inventaire qualitatif et quantitatif et mise à jour régulière, définition d'un programme pluriannuel d'entretien et de renouvellement des arbres. Un inventaire exhaustif est en cours d’élaboration.

L’objectif est de raisonner les travaux d'élagage en privilégiant les travaux justifiés pour des raisons sanitaires et sécuritaires, optimiser les coût d'entretien du patrimoine arboré, prolonger la durée de vie du patrimoine arboré existant par des interventions raisonnées, et favoriser le renouvellement des plantations en privilégiant les essences adaptées au contexte urbain et en supprimant les essences sensibles à des parasites (marronniers, platanes).

Avec l’aménagement du parc des Alisiers aux abords de l'A86 et de la coulée verte, la ville a souhaité un projet d’excellence environnementale tant dans sa conception que dans sa gestion :

  • Création de noues et gestion de la rétention des eaux pluviales à ciel ouvert et infiltration à la parcelle.
  • Récupération des eaux de pluies de l'opération de logements contiguë.
  • Choix d'un mobilier urbain durable (éclairage public avec candélabres à LED),
  • Gestion différenciée des espaces verts.
  • Utilisation des déchets verts sur le site.
  • Atténuation de la présence visuelle et sonore de l'A86 (modelage du terrain, mur anti bruit et création de merlons).
  • Installation d’un rucher.

Les services s’attachent à utiliser des modes de production responsables.

Le service Espace Verts valorise ses déchets verts en les triant, en les déposant dans une décharge spécialisée où ils sont compostés. Le compost qui en est issu est utilisé en partie dans nos espaces verts. Une partie est mise à disposition des Antoniens au Village nature et dans les écoles. Par ailleurs, les bulbes arrachés dans nos massifs de fleurissement saisonnier sont donnés aux habitants qui le souhaitent lors du Village nature.

De plus, la ville a mis en œuvre un programme d'action de suppression  de l'usage des produits phytosanitaires en partenariat avec le SMBVB : un audit des pratiques de désherbage a été réalisé fin 2012, un plan de désherbage a été remis en 2013. Depuis 2014, le désherbage de la majorité des espaces publics est manuel, et celui du cimetière depuis 2016. Depuis 2015, la Ville s’est dotée de matériels de désherbage motorisés visant à optimiser les interventions des services techniques. Plusieurs technologies (thermiques ou mécaniques) ont ainsi été testées en fin d’année 2015 pour désherber les espaces publics. De la simple houe maraîchère, différentes machines, plus ou moins élaborées, peuvent être ainsi utilisées pour le désherbage de surfaces gravillonnées. Les surfaces en revêtement sableux, présentes notamment sur les trottoirs, sont quant à elles entretenues en maintenant la végétation basse au moyen de débroussailleuse à disque, qui permettent de couper les herbes à ras sans projection. Pour ce type de matériel, le choix de matériel fonctionnant sur batterie électrique a été fait, tout comme pour l’acquisition de deux binettes utilisées pour le désherbage des massifs plantés mais également très utiles pour l’aération des sols. Enfin, concernant le désherbage des voiries, il peut être réalisé également au moyen de brosses rotatives mécaniques qui permettent en particulier le traitement des caniveaux et bordures de trottoirs. Les technologies utilisant la chaleur complètent ces machines à actions mécaniques. La ville s’est dotée d’une désherbeuse à infrarouge munie d’une plaque de céramique chauffée par le gaz qui permet de désherber, par choc thermique sur les plantes, les surfaces minérales sur une largeur de passage de 70 cm. Ce matériel est également équipé d’une lance à allumage par flamme qui permet de traiter les plantes indésirables localement, comme par exemple au niveau des fils d’eau et des caniveaux. Le traitement de ces espaces particuliers peut également être effectué  par une désherbeuse à vapeur chaude munie d’une lance avec cloche.

 Des mesures préventives continuent à être mises en place en vue de réduire les besoins en désherbage des espaces verts : paillage des massifs, plantation des sols nus notamment des pieds d'arbres avec des prairies fleuries ou des plantes vivaces. Après celle menée en 2014, une nouvelle campagne de communication a été réalisée en 2015 pour poursuivre la sensibilisation des habitants sur cette thématique en explicitant notamment les techniques de désherbage alternatives mises en œuvre dans les espaces publics. Les bidons de produits phytosanitaires inutilisés ou vides, et qui doivent être déposés en déchetterie afin d’assurer leur élimination en filière de traitement adaptée, sont également collectés depuis 2015 lors du Village Nature Environnement qui se tient au square Marc Sangnier.

2016 a été marquée par l’arrêt de l’utilisation de produits phytosanitaires pour le désherbage des surfaces minérales du cimetière.

Les travaux de désherbage ont été réalisés principalement manuellement grâce à l’intervention du personnel de l’Association Espaces, qui emploie du personnel en insertion. En parallèle, la ville a poursuivi l’expérimentation de semis de gazon peu poussant sur les allées minérales du cimetière.

Les premiers semis couvrent au total près de 2000 m². Ce verdissement des allées participe à l’embellissement du cimetière, tout en réduisant les besoins en entretien (4 à 6 tontes au lieu de 10/12) des surfaces anciennement gravillonnées.

En 2018, l’aménagement paysagé du carré militaire viendra poursuivre l’action de végétalisation du cimetière.

L’ensemble de ces actions initiées déjà depuis 2011 permet à la Ville de respecter l’interdiction de l’usage des produits phytosanitaires pour le désherbage de tous les espaces publics depuis le 1er janvier 2017.

D’une manière générale, le service Espaces verts économise l’eau d’arrosage en choisissant certaines espèces de plantes vivaces et arbustives moins gourmandes en eau et en paillant régulièrement les plates-bandes, et développe un entretien différencié de ses espaces verts. En 2016, les jardiniers municipaux ont été formés aux enjeux et aux techniques nécessaires à la mise en œuvre de ce mode de gestion.

En 2017, ils ont été formés plus spécifiquement à l’utilisation des plantes vivaces dans les aménagements paysagers, tant d’un point de vue du choix des espèces que de leur entretien.

Plus globalement, des clauses environnementales sont de plus en plus intégrées dans les cahiers des charges des marchés publics. Les publications par exemple sont imprimées sur des papiers de qualité PEFC ou FSC (garantissant qu’ils sont issus de forêts gérées durablement), selon des processus de fabrication plus respectueux de l’environnement (label Imprim’vert).

Démarche qualité de vie au travail

La ville s’est engagée dans une démarche de prévention des risques psycho-sociaux au travail et de promotion de la qualité de vie au travail. Les agents ont été amenés  à participer à une enquête fin février- début mars 2017.

L’objectif de cette enquête était de recueillir en toute confidentialité le ressenti des agents sur leurs conditions de travail, d’identifier leurs champs de préoccupations, et d’élaborer un plan d’action approprié. Le taux de retour fut de un sur deux, soit un taux très satisfaisant, et a fait apparaître une opinion globalement positive. Cette enquête a été suivie par une série d’entretiens individuels et collectifs au mois de mai et juin par des consultants du cabinet Neeria.

Le diagnostic a été présenté le 18 septembre à plus de 90 agents, présentant les principaux sujets de satisfaction et les principaux points à améliorer. Un plan d’action est en cours de réalisation.