L'imaginaire, une porte entre deux mondes

Dernière modification le 19/06/2017

Affiche de l&aposexposition "L&aposimaginaire, une porte entre deux mondes"Pour ces nouvelles « Grandes Tendances artistiques », la Maison des Arts a choisi de mettre en lumière un pan méconnu de l’art contemporain, hors des modes et hors du temps : l’art de l’imaginaire.
 

L’exposition « L’imaginaire, une porte entre deux mondes » invitait les visiteurs à voyager au cœur de ces quatre univers dans lesquels s’entrecroisent réalité et imagination. Les œuvres de quatre peintres sont présentées.

Hugues Gillet

Pour sa part, Hugues Gillet invente des scènes inspirées par la littérature, la mythologie ou encore les religions, dans lesquelles apparaissent des créatures hybrides à la fois repoussantes et attirantes, associant l’humain, l’animal et le végétal.
 

Hugues Gillet, Gladiatorius ludus, 1997, huile sur bois, 51 x 94
Hugues Gillet, Gladiatorius ludus, 1997, huile sur bois, 51 x 94
 

Jean-Pierre Monnot

Jean-Pierre Monnot nous entraîne, quant à lui, dans des villes fantastiques désertées par l’homme mais progressivement reconquises par la végétation et les animaux sauvages, mêlant dans un savant jeu de perspectives des références architecturales réinterprétées.
 

Jean-Pierre Monnot, La réserve, 2009, huile et acrylique sur toile, 146 x 100 cm
Jean-Pierre Monnot, La réserve, 2009, huile et acrylique sur toile, 146 x 100 cm
 

Yves Thomas

À partir de ses longues séances d’observation de la mer, Yves Thomas imagine de son côté d’impressionnantes marines visionnaires oscillant entre un monde antédiluvien et postdiluvien, dans lesquelles la lumière occupe une place centrale.
 

Yves Thomas, Île de Mars, 1993, huile sur toile marouflée sur bois, 54 x 73 cm ©Adagp, Paris 2017
Yves Thomas, Île de Mars, 1993, huile sur toile marouflée sur bois, 54 x 73 cm ©Adagp, Paris 2017
 

Gérard Willemenot

Gérard Willemenot, enfin, poursuit et actualise la tradition de la fable sociale hérité d’un Jérôme Bosch, traitant de manière humoristique les folies des hommes de son temps, au moyen d’une technique en voie de disparition, la peinture a tempera.
 

Gérard Willemenot, L’arrivée de la vie sur terre, 2017, tempera sur bois, 54 x 61 cm ©Adagp, Paris 2017
Gérard Willemenot, L’arrivée de la vie sur terre, 2017, tempera sur bois, 54 x 61 cm ©Adagp, Paris 2017
 

Les temps forts de l'exposition

  • Mardi 18 avril à 19 h : vernissage de l’exposition
  • Du 3 au 7 avril : stage collégien « L’imaginaire » au Château Saran (payant, inscription et réservation au 11-Espace Jeunes)
  • Samedi 22 avril à 16 h : conférence de Michel Maffesoli, sociologue et membre de l’Institut universitaire de France, suivie de la vente-dédicace de ses ouvrages à 17 h 30
  • Mercredi 26 avril à 14 h 30 : atelier pratique pour les enfants (sous réserve)
  • Dimanche 14 mai à 16 h : visite guidée de l’exposition
  • Mercredi 17 mai à 14 h 30 : atelier pratique pour les enfants (sous réserve)
  • Samedi 20 mai à 16 h : conférence de Christine Sourgins, historienne de l’art

Du 19 avril au 3 juin 2017 à la Maison des Arts

Parc Bourdeau – 20, rue Velpeau
Accès : Station Antony - RER B, direction Saint-Rémy-lès-Chevreuse - sortie rue Velpeau.
Horaires : du mardi au vendredi de 12 h à 19 h, samedi et dimanche de 14 h à 19 h, fermeture le lundi et les jours fériés.
Renseignements : 01 40 96 31 50
E-mail : maisondesarts@ville-antony.fr
Entrée libre.