BP2018, projet 6 : qualité de l'air, capteurs et diffusion des données

Dernière modification le 25/06/2019

Porté par David M., le projet "Qualité de l'air, capteurs et diffusion des données" a été élu lors du budget participatif 2018. Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur ce projet et les étapes de sa réalisation sur cette page.


La réalisation du projet : où en est-on ?

Juin 2019

Dans le cadre du challenge POC&GO en cours sur la qualité de l’air, une des entreprises retenues a proposé de mettre à notre disposition des capteurs fixes ou mobiles pour la durée de l’expérimentation, avec l’objectif d’intégrer les données de ces capteurs dans l’outil d’aide à la décision réalisé. Cette mise à disposition permettra de voir les capteurs en action, d’évaluer leurs avantages et leurs inconvénients. L’achat des capteurs et leur installation aura lieu à la fin de l’expérimentation, c’est-à-dire, vers la fin de l’année 2019.

Avril 2019

Les services municipaux effectuent un benchmark des solutions et de leur déploiement dans plusieurs villes.

Février 2019

Les services municipaux ont commencé l'élaboration du cahier des charges précis. David M., le porteur du projet, est associé à la démarche. Une fois finalisée, une consultation de plusieurs entreprises sera réalisée pour trouver un prestataire.

Sélection du projet par les habitants

Le projet a été élu lors de la première édition du budget participatif. Il est arrivé en sixième position avec 552 voix (pour : 597contre : 45). Il sera réalisé en 2019.


Le projet en détail

Budget estimé : 12 000€ - Projet porté par David M.

Une dizaine de capteurs de la qualité de l’air déployés sur plusieurs sites permettraient aux habitants et aux agents de la ville de suivre des tendances de la qualité d’air, d’être informés en temps réel et d’agir (en prévention et pendant des pics de pollution). Ce projet inclut également une plateforme en ligne de diffusion des informations.

Idée originale du porteur de ce projet :

Intitulé du projet : "Qualité de l'air : capteur et diffusion des données

L'idée de ce projet est d'impliquer les Antoniens dans la mesure de la qualité de l'air dans leur quartier et dans l'accès aux mesures effectuées.
Depuis plusieurs années des capteurs de mesures de la qualité de l’air extérieur se développent pour apporter une alternative aux mesures nécessitant une installation volumineuse et coûteuse.
Ces capteurs peuvent ainsi être déployés sur de nombreux sites et les mesures qu’ils fournissent répondent au besoin des citoyens de connaître l’état de la qualité de l’air à un endroit spécifique et à un instant donné.
Pour plus de détails sur des initiatives similaires, se reporter au document de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie en pièce jointe.

Ce projet inclut :

  • L'achat de capteurs pour mesurer de la qualité de l'air extérieur
  • La pose de ces appareils sur du mobilier urbain en des endroits où les piétons, cyclistes et sportifs sont particulièrement exposés à la pollution
  • La diffusion des mesures sur affichage public, en ligne, sur smartphone et en Opendata.

Exemples de solutions :

  • Système connecté Ecomsmart de la société Ecomesure (solution mise en place à Puteaux)
  • Capteur Airbeam de l’organisation HabitatMap avec diffusion des résultats sur la plateforme AirCasting (solution mise en place à Rennes)
  • Appareils Atmotrack ou Pollutrack (solution mise en place à Paris)

Airparif :

Airparif est l’association chargée par les pouvoirs publics de mesurer la pollution atmosphérique et d’informer sur la qualité de l’air en Île-de-France. Elle regroupe notamment certaines collectivités territoriales. Le département des Hauts-de-Seine s’en est retiré en 2013. Les indications localisées fournies par Airparif concernant Antony sont issue d’une modélisation à l’échelle régionale. Aucune station de mesure Airparif n’est présente sur la commune d’Antony. L’adhésion de la commune d’Antony à Airparif serait sans doute de l’ordre de 30 000 euros. Elle ne fait pas partie de ce projet.

Remarques des services municipaux :

Le projet proposé se base sur l’achat de stations de qualité d’air, qui sont des équipements plus avancés que les capteurs, et en conséquence, coûtent beaucoup plus cher. Vu que l’intérêt de ce projet est d’« apporter une alternative aux mesures nécessitant une installation volumineuse et coûteuse », il semble pertinent de proposer des capteurs plutôt que des stations.