Noyer-Doré

Dernière modification le 01/07/2021

L’histoire du Noyer-Doré est celle d’une métamorphose. Considéré par le passé comme un quartier sensible, il est devenu un lieu de vie agréable prenant par endroits des allures de village. La raison : un programme d’actions ambitieuxmené au titre de la politique de la Ville qui a permis de réduire les inégalités.

Historiquement, ce quartier est né au début des années 60. Le pays est confronté à une forte crise du logement tandis que la croissance démographique s’accentue. À la limite entre Antony et Massy, plusieurs immeubles sortent de terre. Le Grand-L en est l’épicentre : une barre de 174 mètres de long comptant pas moins de douze étages. Les habitants sont ravis d’y trouver des appartements, synonymes à l’époque de modernité. Trente ans plus tard, le constat est plus amer, des dysfonctionnements dans le quartier se font pourtant ressentir. Un premier virage s’opère avec la destruction du Grand-L à la fin des années 90. La Ville souhaite faire du Noyer-Doré un quartier agréable à vivre et engage alors une vaste opération de rénovation urbaine. Ce projet, qui s’inscrit dans la cadre de la  politique de la ville, donnera les résultats escomptés.

Lutter contre toutes les formes de précarité

Celui-ci bénéficie du soutien de l’État, du Département et de la Région qui signent une Convention avec la Ville fin 2004. Entre 2004 et 2017, 140 M€ vont ainsi être alloués à la transformation du quartier ou plus exactement d’un secteur bien défini au sein du Noyer-Doré. Les acteurs de la politique de la ville concentrent en effet leurs efforts sur une zone géographique précise, là où les besoins se font le plus ressentir (voir p.13). On parle le plus souvent de quartier prioritaire. Bien que menée au niveau national, la force de cette politique publique est donc de répondre aux spécificités locales en  mobilisant tous les partenaires institutionnels concernés. Avec une approche globale des problèmes et des objectifs aussi nombreux qu’ambitieux : réduire les inégalités sociales et économiques en développant  l’emploi, améliorer le cadre et les conditions de vie, introduire une vraie mixité, favoriser l’accès à l’éducation, replacer le quartier dans la ville pour créer une unité urbaine digne de ce nom.

Nouveaux logements, nouveaux équipements

Les signes de cette transformation sont visibles en de multiples endroits. Le Grand-L a cédé sa place à un parc de 5 000 m², avec des immeubles à taille humaine et des pavillons en accession. Des jardins sont aménagés, créant des îlots de verdure toujours appréciables. Le mobilier urbain est remplacé et les circulations piétonnes sont repensées. L’aspect architectural du quartier n’a plus rien à voir avec ce qu’il était autrefois. Se promener dans la rue Simone-Séailles donnerait presque l’impression d’être à Londres. De nouveaux équipements publics voient également le jour : la place des Baconnets (2008) et son centre  commercial (2010), le complexe sportif Éric Tabarly (2011), la salle du Mont Blanc (2014) et encore le Centre social et culturel (2016).

Paroles du Noyer Doré

Une fois par saison, "Paroles du Noyer Doré" fait le point sur l'avancée de la transformation du quartier, à travers les témoignages de ses habitants. Découvrez la première publication ci-dessous :

Les aménagements réalisés
L’accompagnement social

La rénovation du quartier doit son succès à une politique d’accompagnement sociale ambitieuse qui se poursuit aujourd’hui. L’objectif est d’accentuer le lien social entre les habitants du quartier et ceux du reste de la ville, mais aussi de favoriser la réussite éducative et l’insertion professionnelle. Pour cela, deux équipements sont à votre disposition : le centre social et culturel et l’Écoute du Noyer-Doré.
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Conseil citoyen du Noyer-Doré

Depuis l’été 2016, le quartier du Noyer Doré dispose d’un conseil citoyen de 18 membres et 18 suppléants de plus de 16 ans. Ce Conseil regroupe les habitants, mais aussi les acteurs de la vie locale, comme des représentants associatifs, des commerçants, des professionnels de santé, dans le but de co-construire les contrats de ville.
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PIMMS - Maison des services publics

Le Point Info Médiation Multiservices, plus connu sous le sigle PIMMS, devient une Maison de services au public (MSAP). La mission de l’association ne change pas : aider chacun à accéder aux services publics et aux droits sociaux.
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Renseignements auprès du service Aménagement urbain

Tél. : service aménagement urbain : 01 40 96 72 68